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  • Les quartiers populaires de la Ville de Paris ont été constitués pour répondre au besoin de la "politique de la ville", politique publique nationale déclinée localement, visant la réduction des inégalités territoriales en développant des projets locaux correspondant aux besoins des habitants et des acteurs de ces mêmes quartiers dits populaires. Quinze quartiers populaires de la capitale, comptant plus de 389 000 habitants, sont considérés comme prioritaires, et onze d'entre eux font l'objet d'un grand projet de renouvellement urbain et social, qui vise à améliorer la qualité de vie de leurs habitants. Pour plus de précision : https://www.paris.fr/quartierspopulaires

  • Le découpage du territoire en îlots physiques s'appuie au départ sur la notion de " pâté de maison ". Les îlots physiques sont les espaces délimités par la trame viaire et les limites administratives (quartiers, communes) et enfin parfois par des grandes coupures urbaines naturelles ou non (fleuves, rivières et voies ferrées...). Les îlots physiques offrent une perception du tissu urbain conforme aux habitudes de lecture des plans manuels, sur lesquels travaillent les urbanistes. Les îlots physiques servent de fonds de plan et permettent de réaliser la cartographie de l'information urbaine. De plus, ce mode de représentation, laissant apparaître la largeur des voies, permet le positionnement de toponymes. Contrairement aux îlots physiques Paris/Petite Couronne, les îlots de la grande couronne ne s'appuient pas sur l'enveloppe extérieure des parcelles urbaines. Ils sont générés à partir du filaire Référentiel à Grande Echelle (RGE) de l'IGN (Cf. partie "Mode de constitution des données") et constituent de fait une simple couche d'habillage.

  • Tâche urbaine Île-de-France A n'utiliser que pour les échelles du 1/25 000e et au delà.

  • L’adresse permet ainsi de localiser géographiquement un lieu. Sa désignation est constituée d’un numéro de voirie et du nom d’une rue dans une commune. A Paris, le numéro attribué par le maire a valeur d’identification foncière d’un bien à Paris depuis 1956, au même titre que l’identifiant cadastral délivré par la DGFiP. Le plan de référence du numérotage étant le plan parcellaire de la Ville de Paris au 1/500 (feuilles minutes du plan parcellaire). Sur Paris, l’objet adresse est décrit en fonction de sa source. - l’adresse est qualifiée d’officielle si elle est de source STDF et est aujourd’hui issue d’une décision de numérotage. - l’adresse est qualifiée de non-officielle si elle provient de sources extérieures à la Ville de Paris. Les adresses non officielles correspondent à des adresses créées par l’APUR qui signalent des situations particulières (îlots de voirie, complément d’adressage d’une parcelle donnant sur deux voies...) ou des parcelles qui n’ont jamais donné lieu à décision ou certificat de numérotage.

  • La section cadastrale est le premier niveau du découpage du plan communal cadastral. Chaque section est désignée par une ou plusieurs lettres majuscules. Si leur représentation nécessite plusieurs feuilles, chaque feuille est désignée par la ou les lettres de section puis d’un numéro d’ordre (ex : A1, B3, AD2…). La limite de section passe généralement au milieu de la voie, mais peut dans certains cas couper un ilot. Limites d’usage et remarques : La division du territoire communal en sections a été effectuée afin de faciliter la recherche des propriétaires et de reconnaître ainsi plus aisément la situation de leurs immeubles, en évitant l’utilisation dans les documents cadastraux d’une trop longue série de chiffres pour la numérotation parcellaire. Le cadastre édite son plan papier par section au format grand aigle (105 x 75 cm) à une échelle au 1/500 pour Paris , et hors Paris variant entre le 1/500 pour les secteurs urbains denses et le 1/5000 pour les parcellaires de grandes tailles (bois et espaces ruraux).

  • Les détails topographiques surfaciques rassemblent des éléments d’habillage qui offrent la possibilité d’une représentation cartographique détaillée des emprises des équipements, améliorant le rendu et la lisibilité. Ils contiennent en particulier les allées dans les espaces verts et les cimetières, les pelouses dans les autres équipements, ainsi que certains éléments d’habillage spécifiques (pistes d’athlétisme). Limites d'usage et remarques : Un des objectifs de cette couche est de permettre un rendu complet équivalent à celui figurant en tant qu’affectation du sol dans les applications existantes. Pour ce faire, il conviendra de superposer les informations provenant de plusieurs entités, soit en plus des éléments de cette couche, les emprises des équipements, les emprises bâties, les plans d’eau, des éléments provenant des ilots physiques (talus, espaces aménagés, quais, ilots de voiries). A noter que les allées dans jardins et espaces verts ont été actualisées sur Paris en 2012. Les pistes d’athlétisme/cyclisme et hippodromes ne sont saisies que sur Paris. La mise à jour de certains types de détails (pelouses) n’a pas été effectuée.

  • Les détails topographiques linéaires rassemblent des éléments d’habillage cartographiques n’étant pas représentés en tant que détails surfaciques. Ils offrent la possibilité d’une représentation cartographique détaillée, améliorant le rendu et la lisibilité. Ils comprennent entre autres : - des entrées de souterrain, - des bouches de métro, - chemins et sentiers, - des élévations du domaine public (pont, statue,…). - ... Certains détails topographiques font l’objet de couches spécifiques (voir jeu de données sur les voies ferrées, les trottoirs et les arbres. Liens ci-dessous). Mise à jour 2013 : - mise à jour effectuée au niveau du forum des Halles et du jardin des Halles qui n’existe plus actuellement. - Création de la passerelle Simone de Beauvoir (entre la Grande Bibliothèque et le parc de Bercy). Limites d'usage et remarques : La couche des détails topographiques linéaires a une représentation graphique linéaire. Les arcs sont coupés aux limites d’arrondissement et de Commune. Cette couche vectorielle décorative sert à une meilleure représentation des plans.

  • Le département est une division territoriale de la France et une collectivité territoriale, c'est-à-dire une personne morale de droit public différente de l'État, investie d'une mission d'intérêt général concernant le département, compris en tant que territoire. Paris est à la fois commune et département. La région Ile-de-France comprend 8 départements : - La Petite Couronne regroupe 4 départements avec Paris (75), les Hauts-de-Seine (92), la Seine-Saint-Denis (93) et le Val-de-Marne (94). - La Grande Couronne regroupe 4 autres départements avec le Val-de-Marne (77), l'Essonne (91), les Yvelines (78) et le Val-d'Oise (95). - La région Île-de-France regroupe les département de Paris, de la Petite et de la Grande Couronne, soit 8 départements.

  • Une dépendance (au sens DGFiP) depuis 2017 peut être rattaché à un local d’habitation comme par exemple une cave, une buanderie, etc... , directement rattaché à un bâtiment (local poubelle par exemple) ou encore être indépendant. Date de mise à jour : voir généalogie ci-dessous.

  • Ce jeu de données décrit tous les périmètres des CDT (contrat de développement territorial) en Ile-de-France. Instaurés par la loi du 3 juin 2010, les CDT constituent un nouvel outil partenarial entre l’Etat et les communes franciliennes visant à aménager des territoires économiques stratégiques de la région capitale. Un CDT est conclu entre l’État, par l’intermédiaire du préfet de région, et les communes. Le décret n°2011-724 du 24 juin 2011 précise que leur objet est la mise en place d'une démarche contractuelle et partenariale d'élaboration et de mise en ouvre sur le long terme des projets de développement des territoires stratégiques du Grand Paris, et en particulier ceux desservis par le réseau de transport public du Grand Paris. Ces contrats sont établis entre l'Etat et les communes et leurs groupements. Les départements et la région peuvent être signataires. Paris Métropole, Atelier international du Grand Paris, Association des maires d'Ile-de-France peuvent émettre des avis. L'initiative d'un CDT est prise au nom de l'Etat par le préfet de région ou par une ou plusieurs communes ou EPCI. Un CDT doit notamment préciser le périmètre concerné, le projet stratégique du territoire, les objectifs et priorités (économie, logement, transport), le programme d'actions, les projets d'infrastructures, les conditions de mises en oeuvre. Le projet de CDT fait l'objet d'une évaluation environnementale. Il donne lieu à une enquête publique et à signature des participants. Sa durée est de 15 ans avec des clauses de révisions tous les 3 ans.