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  • La base de données mise à disposition par l’Apur et décrite ci-après recense les structures d’hébergement des entreprises,existants et en projet,à l’échelle de la Métropole du Grand Paris en septembre 2016. Ce travail a été initié dans le cadre de l’étude sur l’offre de locaux d’activités de la Ville de Paris publiée en novembre 2014 http://www.apur.org/note/offre-locaux-activites-ville-paris-levier-nouvelle-economie. Le travail d’assemblage et de documentation des données a été poursuivi en 2016 et la présente mise à jour coïncide avec la mise en ligne sur le site web de l’Apur de l’étude réalisée en partenariat avec Paris&Co «L’innovation à Paris et dans la Métropole du Grand Paris –Données sur les startups, les lieux, les méthodes» et de sa synthèse. Généralistes ou spécialisées, les structures d’hébergement des entreprises évoluent pour répondre aux attentes des entreprises et déploient de plus en plus un parcours résidentiel au-delà de la période des 0 à 3 ans. Les entreprises sont également nombreuses à intégrer des espaces de travail collaboratif: espaces de coworking ou atelier de fabrication numérique. Les typologies des lieux proposées doivent être considérées comme des clés de lecture indicatives. La fonction des lieux renvoie principalement à la notion de parcours d’entreprise: incubateur et pépinière pour les jeunes start-up ou les entreprises qui ont besoin d’accompagnement, hôtel d’entreprises ou d’activités pour les moins jeunes. Les accélérateurs ont été ajoutés à ces catégories. S’ils n’hébergent pas les entreprises ou alors seulement le temps d’un programme d’accélération pour lever des fonds, ils font désormais partie de l’écosystème métropolitain de l’innovation. Les porteurs à l’origine du lieu reflètent la diversité des lieux.Leur histoire explique en partie leurs spécificités actuelles : missions, objectifs, modèles économiques. Le jeu de données sur les structures d’accompagnement et d’hébergement des entreprises complète les jeux de données sur les espaces de travail collaboratifs et les réseaux et structures d’appui à l’innovation

  • La BDCOM (ou Base de Données des Commerces) est un recensement triennal à l’adresse, de tous les locaux parisiens en rez-de-chaussée ayant une vitrine et un accès sur l’espace public. Le recensement des commerces parisiens proposé ici est le résultat d'une enquête terrain datant de mars-avril 2017 : 20 enquêteurs ont ainsi sillonné l’ensemble des voies parisiennes sur une durée d'environ un mois et demi et ont vérifié (mettre à jour) / relevé dans une base de données structurée 83 720 locaux dont 62 507 locaux commerciaux. En plus de la localisation précise de chaque commerce (sur rue, en cour d'immeuble, concentration commerciale ou en angle de rues), les enquêteurs relèvent également l’activité dans le cadre d'une nomenclature (en plusieurs postes suivant les niveaux : voir descriptions dans la liste des codes accessible par lien ci-dessous) ainsi qu'une appréciation de la surface du local commercial (inférieure à 300 m², entre 300 et 1000 m² ou égale ou supérieure à 1000 m²). Seuls les commerces présents dans une concentration commerciale sont empilés les uns sur les autres. Ces informations sont proposées en plusieurs "couches" de données regroupant ainsi les commerces selon qu'ils sont : - alimentaire - non alimentaire - de restauration ou d’hôtellerie - de type services commerciaux - ou autres La nomenclature (regroupement détaillé en 220, 47, 18, 13 ou 6 postes) de la BDCOM 2017 est proposée dans un fichier Excel (.xlsx) téléchargeable en suivant ce lien : https://www.apur.org/open_data/BDCOM_2017_CODACT_OD.xlsx Ce travail de constitution d'une base de données donne lieu à de nombreuses études et datavisualisations: - https://www.apur.org/fr/nos-travaux/observatoire-commerce-paris-bdcom - https://www.apur.org/fr/geo-data/evolution-commerces-paris-2000-2017 - https://www.apur.org/fr/geo-data/structure-evolutions-commerciales-arrondissements-parisiens - https://www.apur.org/fr/geo-data/selection-donnees-commerciales-2017

  • Les linéaires commerciaux sont une représentation symbolique de la présence de commerces en rez-de-chaussée d’immeubles caractérisée par des lignes s’appuyant sur le front bâti. Ce jeu de données provient plus largement d’une « base de données » sur les centralités (voir fiche de métadonnées sur les "centralités" dans ce même catalogue) et les linéaires commerciaux à Paris et dans les départements de la Petite Couronne. Ces données font partie de la base de données de référence, le socle des données à l’Apur. A noter que la carte dite des « centralités » qui fait appel à ces couches « Centralités » et « Linéaires commerciaux » est aussi constituée de la couche « Emprise d’Equipements Apur » sur laquelle un travail d’interprétation équivalent est réalisé pour distinguer le caractère local (proximité), territorial (intercommunal) et métropolitain. Limites d'usage et remarques : D'abord initiée sur Paris sous le logiciel de dessin Illustrator, la cartographie des linéaires commerciaux a ensuite été étendue, à partir de logiciel de DAO (MicroStation), aux communes limitrophes à la capitale puis à l'ensemble de la métropole voir au-delà pour répondre aux besoins des études territoriales de l’Apur. Ce travail est désormais disponible en base de données SIG. Il est donc important de préciser que l’ensemble de ce travail qui recouvre la petite couronne et ponctuellement certaines communes limitrophes en grande couronne, n’est pas exhaustif (concernant notamment les linéaires commerciaux) puisque tous les territoires n’ont pu faire encore l’objet d’enquête de terrain. Des compléments et des mises à jour sont nécessaires, en continue, sur ces territoires en mutation.

  • Les pôles d’emploi sont des zones qui concentrent géographiquement un grand nombre d’emplois. Afin de refléter au plus près la réalité économique du territoire, les zones ne sont pas des regroupements d’unités administratives ou statistiques habituelles (Iris, communes...), mais des carreaux de 100 m de côté. Les pôles retenus ont au moins 10000 emplois, une densité supérieure à 100 emplois par hectare et un nombre d’emplois supérieur au nombre d’actifs résidents. En Île-de-France, 39 pôles d’emploi rassemblent 43 % des salariés. Parmi eux, une dizaine de pôles situés au centre de l’agglomération concentrent les trois quarts des emplois des pôles. A Paris, le quartier central des affaires est de loin le pôle principal de la région, suivi par ses extensions à l’ouest, notamment la Défense, et par d’autres pôles majeurs localisés dans Paris intra-muros. En petite et grande couronnes, on dénombre une trentaine de pôles de taille très variable, plus ou moins spécialisés. Plus de précision sur les dates / sources de données dans la partie généalogie ci-dessous.

  • Le jeu de données SIRENE contient les établissements d’Île-de-France (environ 2,2 millions) géocodés à l’adresse. Le Système national d’identification et du répertoire des entreprises et de leurs établissements (SIRENE), est le répertoire français géré par l’Insee qui attribue un numéro SIREN aux entreprises, aux organismes et aux associations et un SIRET aux établissements de ces mêmes entreprises, organismes et associations. SIRENE a été créé par le décret n°73-314 du 14 mars 1973 et sa gestion a été confiée à l’Insee. Le décret n°83-121 du 17 février 19836 a étendu les données de SIRENE : - aux personnes morales de droit public soumises au droit commercial (entreprises publiques) ; - aux personnes morales (ou organismes assimilés comme telles) soumises au droit administratif (comme les institutions et services de l’État, les collectivités territoriales, etc.). Un arrêté du 13 mai 1987 a modifié le premier décret de 1973. Ces deux décrets et cet arrêté précisent les informations devant figurer dans le répertoire et les conditions d’accès aux informations gérées. En 1997, le numéro SIREN devient officiellement le numéro unique d’identification des entreprises. Son usage devient obligatoire dans les administrations pour leurs relations avec les entreprises. (Source : Wikipédia). Du fichier d’origine, n’ont été retenus que les champs réellement utiles. Par ailleurs, pour faciliter l’exploitation, certains champs ont été ajoutés par l’Apur (cf. section des attributs) Depuis le 1er janvier 2017, la base SIRENE est disponible gratuitement en open data (voir : https://www.sirene.fr/sirene/public/static/open-data). De début janvier à fin avril 2019, la base SIRENE est accessible à cet emplacement : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-sirene-des-entreprises-et-de-leurs-etablissements-siren-siret-fin-le-30-avril-2019/ Le nouveau jeu de données (à partir du 1er juin 2019) est accessible à cet emplacement : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-sirene-des-entreprises-et-de-leurs-etablissements-siren-siret/

  • Ce jeu de données localise à l'adresse les projets gagnants du budget participatif de Paris de 2014 à 2018. Pour plus de précision : - information externe : https://budgetparticipatif.paris.fr/bp/la-demarche-sommaire.html

  • Les centralités sont une représentation symbolique des emprises d’espaces publics vécus comme des lieux d’intensité urbaine caractérisée par une couche de polygones indiquant le caractère local, mixte ou global de la centralité. Ce jeu de données provient plus largement d’une « base de données » sur les centralités et les linéaires commerciaux (voir fiche de métadonnées sur les "linéaires commerciaux" dans ce même catalogue et lien plus bas dans cette fiche) à Paris et dans les départements de la Petite Couronne. Ces données font partie de la base de données de référence, le socle des données à l’Apur. Ces éléments ont été recueillis et ressentis sur le terrain par enquêtes (2015-2016) et font l’objet d’une interprétation subjective de la part de l’enquêteur s’appuyant sur des paramètres bien identifiés qui permettent de garder une certaine cohérence à l’échelle de l’agglomération parisienne. Ils ont ensuite été numérisés sous forme cartographique avec l’objectif de restituer et de classer l'appréciation (en fonction de la nature de leur fréquentation et de leur impact sur leur environnement urbain direct), du caractère le plus local (notion de proximité), jusqu'au plus global (dont les enjeux sont métropolitains) des centralités vécues dans les espaces publics. L’agglomération d’indices de même niveau ; local, mixte, global nous semble traduire de façon assez convaincante les effets de la centralité : animation, échanges, sociabilité, pour les indicateurs des rythmes modérés de la vie quotidienne locale ; contrastes de l’usager pressée et du flâneur-consommateur, pour le niveau global… Ces indices sont principalement : - les centres urbains (centres historiques et nouvelles polarités), - les pôles de transports, les correspondances et les gares (RER et métro notamment), - les grands magasins, supermarchés, galeries marchandes, marchés, - les équipements bâtis, ventilés également en local (crèches, écoles…) et global (universités, hôpitaux…). - les équipements non bâtis, comme les espaces verts (squares, parcs, forêts…), les terrains de sport de plein air, les cimetières, - certaines dominantes fonctionnelles fortes (zones d'activités secondaires ou tertiaires). - les grandes infrastructures (de transport, grands services urbains…) Les données de « centralités » permettent de mettre en valeur les atouts que sont les centralités en terme de services rendus aux différentes échelles mais indique également en contrepoint des handicaps, très généralement liés aux difficultés de franchissement, aux coupures et enclaves liées le plus souvent aux grandes emprises et infrastructures. Elle montre comment le local et le global se complètent pour irriguer la ville sous une forme « rhizômatique ». A noter que la carte dite des « centralités » qui fait appel à ces couches « Centralités » et « Linéaires commerciaux » est aussi constituée de la couche « Emprise d’Equipements Apur » sur laquelle un travail d’interprétation équivalent est réalisé pour distinguer le caractère local (proximité), territorial (intercommunal) et métropolitain. Limites d'usage et remarques : D'abord initiée sur Paris sous le logiciel de dessin Illustrator, la cartographie des centralités et linéaires commerciaux a ensuite été étendue, à partir de logiciel de DAO (MicroStation), aux communes limitrophes à la capitale puis à l'ensemble de la métropole voir au-delà pour répondre aux besoins des études territoriales de l’Apur. Ce travail est désormais disponible en base de données SIG. Il est donc important de préciser que l’ensemble de ce travail qui recouvre la petite couronne et ponctuellement certaines communes limitrophes en grande couronne, n’est pas exhaustif (concernant notamment les linéaires commerciaux) puisque tous les territoires n’ont pu faire encore l’objet d’enquête de terrain. Des compléments et des mises à jour sont nécessaires, en continue, sur ces territoires en mutation.

  • La fonction urbaine est une représentation à la parcelle de la fonction urbaine dominante - hors équipement et activité économique (qui constituent des entités indépendantes) - identifiée au regard du bâti existant et/ou de l’usage même de cette parcelle. Avec les emprises d’équipements et les emprises d’activité économique, cette couche permet de représenter de façon détaillée l’intégralité de l’occupation du sol sur l’espace privé. Cette entité a été constituée dans le cadre de l’étude menée entre 2013 et 2016 sur l’Observatoire des quartiers de gare du Réseau Grand Paris Express (RGPE), étude menée avec la Société du Grand Paris (SGP) et la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Equipement et de l’Aménagement d’Ile de France (DRIEA). Elle est définie dans un rayon de 800 mètres autour des 69 quartiers de gares du futur Réseau Grand Paris Express (RGPE). Ce rayon correspond à la zone d’influence de la future gare. Ces données et les cartes qu’elles permettent de fabriquer participent, avec d’autres données complémentaires, à percevoir et mieux comprendre le facteur d’attractivité et d’équilibre des territoires desservis par le RGPE. Elles produisent des informations fines sur les quartiers pour aider dans les choix de programmation (équilibre habitat/activités, types de logements, nature des équipements, portrait de la population…). Elles se révèlent précieuses pour accompagner l’évolution des quartiers dans leur processus de grandes mutations, ou dans leur processus de continuité inscrite dans les PLU, et servent d’outil pour les quartiers peu préparés à des sollicitations nouvelles de leurs espaces publics. L’analyse des différentes cartes produites met en évidence la diversité des territoires en termes de densités, de profils socio-économiques, d’importance du parc social et de potentiel de grands projets. Ces cartes traduisent la spécificité de chaque quartier en terme de paysage (quel présence de la nature participant à la qualité résidentielle de ces quartiers) mais aussi en termes morphologiques (des habitats très diversifiés, des paysages urbains riches de différences, une offre typologique variée comme support pour les nouveaux projets). Les cartes obtenues sur le périmètre d’un rayon de 800 mètres, donnent une image fiable d’une aire urbaine à un instant donné, permettant de mettre en évidence sa mixité fonctionnelle ou à l’inverse sa monofonctionnalité. Ces données apportent autant d’éléments concrets pour l’analyse des besoins et les perspectives d’aménagement de ces quartiers en vue de l’arrivée des gares du Grand Paris. Limites d’usage et remarques : Une fonction est formée d’un seul polygone respectant tant que possible la géométrie parcellaire. La géométrie s’appuyant sur la parcelle cadastrale, celle-ci respecte les mêmes contraintes topologiques. Non exhaustif sur l’ensemble du territoire métropolitain car limité jusqu’à présent aux 69 quartiers de gare du RGPE, ce travail pourra néanmoins être complété progressivement sur les autres territoires à l’étude à l’Apur. Ces données issues de relevés de terrain précis (effectués entre 2013 et 2016) traduisent l’état des lieux d’une aire urbaine à un instant donné ; pour chaque territoire ces données devront faire l’objet d’un suivi plus ou moins régulier afin d’être actualisées et ainsi correspondre à la réalité du territoire.

  • L'INSEE délivre des chiffres détaillés qui fournissent les résultats essentiels du recensement, territoire par territoire, via 5 thématiques principales : population, ménage et famille, logement, formation et emploi. Les bases de chiffres détaillés contiennent toutes les données nécessaires pour calculer les résultats sur des zones personnalisées. Toutes les évolutions ont été faites par comparaison avec les résultats du recensement de la population cinq ans auparavant. Ces statistiques de l'année 2015 (publiées au cours de l'année 2017) sont proposées ici avec des données sur l'emploi en deux tables alphanumériques selon le niveau communal et le niveau de l'IRIS pour l'ensemble de la Région Île-de-France. Sur cette base, l'Apur a récupéré les indicateurs "chiffres clés" et la base infra-communale de l'INSEE et y a ajouté de nouveaux indicateurs calculés sur le thème de l'emploi. Par exemple, il est possible de connaitre à la commune ou à l'IRIS : - le nombre d'actifs de 15 ans ou plus - le taux de chômage des 15-64 ans (RP) - la densité d'emplois (nombre d'emplois / hectare) - la part des actifs occupés utilisant la marche pour aller au travail - la part des actifs occupés n'ayant pas de transport pour aller au travail - etc... Définition des indicateurs : https://www.apur.org/open_data/Chiffres_cles_insee_2015_Definitions_indicateurs.pdf Liste des variables niveau communal : https://www.apur.org/open_data/Chiffres_cles_insee_2015_Liste_variables_niveau_communal.pdf Liste des variables niveau IRIS : https://www.apur.org/open_data/Chiffres_cles_insee_2015_Liste_variables_niveau_iris.pdf Ces chiffres clés sont par ailleurs accessibles via l'outil interactif Data Portraits : https://www.apur.org/fr/geo-data/data-portraits-communes-territoires-metropole-grand-paris

  • La couche de données mise à disposition par l’Apur et décrite ci-après recense les espaces de travail collaboratif existants et en projet à l’échelle de la Métropole du Grand Paris en septembre 2016. Ce travail d’assemblage des données a été initié dans le cadre de l’étude sur les nouvelles formes d’économie publiées en 2015 http://www.apur.org/etude/regards-economie-paris-nouvelles-formes-economie-circulaire-sociale-solidaire-collaborative. Le travail d’assemblage et de documentation des données a été poursuivi en 2016 et la présente mise à jour coïncide avec la mise en ligne sur le site web de l’Apur de l’étude réalisée en partenariat avec Paris&Co «L’innovation à Paris et dans la Métropole du Grand Paris – Données sur les startups, les lieux, les méthodes» et de sa synthèse. Les typologies proposées doivent être considérées comme des clés de lecture indicatives. Elles ne doivent pas faire oublier que dans cette phase d’émergence et de structuration des espaces de travail collaboratif, il existe à la fois d’importantes différences entre les structures d’un même type et une forte porosité entre les types de structures, avec toutes sortes d’hybridations possibles. Il existe également de nombreuses définitions. Dans les espaces de coworking, les travailleurs indépendants ou nomades, micro-entrepreneurs, startups, entreprises, associations, étudiants, porteurs de projets et demandeurs d’emploi trouvent dans un cadre confortable, la possibilité de louer un poste de travail équipé à la demande sur des plages horaires d’ouverture souvent étendues. L’intérêt affiché du coworking réside dans la capacité de réseau et d’échange entre les indépendants, de partage de compétences au sein d’espaces qui sont en majorité généralistes et ouverts à toutes les professions. La base de données distingue les espaces de coworking «indépendants» et les espaces «intégrés», par exemple dans des tiers-lieux, des incubateurs, ou dans un programme hybride, qui traduisent la diffusion en cours de ce concept. Sous l’appellation atelier de fabrication numérique sont regroupés différents types de lieux (FabLab, makerspace, Techshop...), dédiés à la conception, au prototypage, à la production, à la réparation et/ou la transformation d’objets physiques. Intégrés dans des réseaux locaux et mélangeant les publics, la présence d’outils numériques à faible coût, connectés, permet, grâce à la simplicité des échanges et du partage, d’agrandir les communautés d’innovateurs. Certains ateliers de fabrication numérique proposent également des espaces de coworking intégrés. La base de données esquisse une typologie par principaux publics (tout public, étudiants, professionnels...) qui renvoient à différentes dimensions du lieu: entrepreneuriale, commerciale, sociale ou éducative,non exclusives les unes des autres. Certains espaces de fabrication numérique et certains espaces de coworking tendent à offrir un accompagnement professionnel à leurs membres (réseau, conseil, formation, évènement) se rapprochant alors des incubateurs. Les coopératives d’activité et d’emploi(CAE) relèvent par leur statut de l’Economie Sociale et Solidaire. Elles permettent aux entrepreneurs de s’associer sous statut salarié afin de pallier les faiblesses du statut d’entrepreneurs, en mutualisant certaines fonctions.