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  • Ce jeu de données précise pour chacune des communes de la Métropole du Grand Paris comment sont réparties les compétences en matière de déchets (info 2014) : - gestion des déchetteries, - collecte et traitement des déchets occasionnels, - collecte et traitement des ordures ménagères et assimilées Selon l’article L 2224-13 du code général des collectivités territoriales, la gestion des déchets occasionnels, est de la compétence des communes. Cependant, en raison de la complexité de la gestion des déchets et dans le but de réaliser des économies d’échelle, les communes peuvent déléguer tout ou partie de cette compétence à des structures intercommunales : soit à des syndicats intercommunaux, soit à des EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) à fonds propre comme les communautés d’agglomération. Pour plus de précision, vous pouvez consulter la fiche descriptive en suivant ce lien : http://www.apur.org/open_data/COMPETENCE_DECHET_OD.pdf

  • Plus de 200 conteneurs à textile sont répartis sur l’ensemble de l’espace public et mis à disposition des parisiens par trois opérateurs de la collecte des textiles, Le Relais 75, Le Relais Val-de-Seine et Ecotextile. Ils complètent le dispositif de tri existant à Paris pour la collecte spécifique du textile. Chaque point correspond à l’emplacement d’un conteneur à textile.

  • Répartition des types d’énergie utilisée pour le chauffage ainsi que la connaissance des types de chauffage (individuel ou collectif). Il s’agit de données clés en matière de connaissance du « volet énergie » des territoires. Cette information est disponible à la maille de l’Iris (Îlots Regroupés pour l'Information Statistique) dans le recensement général de la population de l’Insee. Le recensement donne par Iris, un nombre de résidences principales par mode de chauffage suivant la nature du parc de logements et de ses occupants. Les données misent en open data par l’Apur sont issues des données Insee 1999 et 2014 et concernent uniquement la répartition des modes de chauffage sans croisement avec la nature du parc et de ses occupants. Pour plus d’information concernant les modes de chauffage et l’utilisation de ces données, l’étude Apur « Evolution des modes de chauffage des résidences principales de la MGP » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/evolution-modes-chauffage-residences-principales-mgp-analyse-parc-logements-occupants

  • Ce jeu de données est une combinaison des couches des bâtis de Paris et hors-Paris (Métropole du Grand Paris) et correspondant à l'emprise au sol permettant de lui affecter des informations typologiques et morphologiques comme la période de construction, la surface de murs mitoyens, une estimation de la surface habitable, la nature du bâtiment ainsi que la modélisation des besoins en terme de chauffage ou de déperdition résidentiel. Afin de modéliser les besoins de chauffage ou déperditions du résidentiel, les informations typologiques données par la date de construction sont croisées pour chaque immeuble avec un certain nombre de paramètres morphologiques que sont : - La hauteur de l’immeuble - La mitoyenneté (c'est-à-dire la part des murs qui ne donne pas sur l’extérieur). Cette couche de données contient plus d'1 million de bâtiments sous format vectoriel. Voir l'étude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris », novembre 2015 (https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris) Pour plus de précision sur cette métadonnée, voir la fiche descriptive : https://www.apur.org/open_data/BESOIN_THEORIQUE_CHAUFFAGE_TYPO_BATI_OD.pdf

  • Les chaufferies biomasse représentent les locaux techniques abritant une ou des chaudières produisant de l’énergie à partir de bois, déchets non souillés, bois forestier, paille. L'Ile-de-France compte aujourd'hui plus de 70 chaufferies biomasse, en fonctionnement, en construction ou en projet pour une puissance totale cumulée de plus de 240 MW. Sur périmètre de la MGP, le nombre de chaufferie est de 18 pour une puissance totale cumulée de 85 MW. Pour plus d’information sur le sujet de la biomasse, le site sur la biomasse énergie en Ile-de-France à partir duquel ont été tiré les données ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous : - site sur la biomasse énergie en Ile-de-France avec l'Agence régionale énergie - climat, anciennement ARENE, (https://www.arec-idf.fr/) Actualité : 2016 Pour plus de précision, vous pouvez consulter la fiche descriptive en suivant ce lien : http://www.apur.org/open_data/CHAUFFERIE_BIOMASSE_OD.pdf (fiche 2016)

  • Les usines d’incinération de déchets non dangereux (UIDND) sont des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) dans lesquelles sont incinérés principalement les déchets suivants : - les ordures ménagères et assimilées ; - quelques déchets d’activités économiques ; - des boues de station d’épuration à une siccité (pourcentage de matière sèche) minimale de 30% ; - les déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI) (banalisés au préalable pour être incinérés en mélange avec les déchets non dangereux, ou incinérés sur des lignes dédiées). A partir de cette combustion qui permet de réduire au maximum en cendres les déchets de l’énergie peut être valorisé sous forme de chaleur et/ou d’électricité. Pour plus d’information sur le sujet de l’incinération des déchets, le site de l’Observatoire Régional des Déchets d’Ile-de-France (ORDIF) à partir duquel ont été tiré les données ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous du site de l’ORDIF : https://www.ordif.com/public/ordif/ Etude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » novembre 2015 : https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris

  • Ce jeu de données détaille les établissements qui relèvent de la directive Seveso et qui, de ce fait, se voient imposer des contraintes spécifiques : recensement régulier des substances présentes dans l'établissement, politique de prévention des accidents majeurs, système de gestion de la sécurité (SGS), étude de dangers renforcée, démarche de réduction des risques à la source, etc.

  • Ce jeu de données rassemble les tracés des réseaux de chaleur au niveau francilien. A chaque réseau de chaleur de la Métropole du Grand Paris est affecté des informations sur la maitrise d’ouvrage du réseau, sur la nature du réseau (date de création, type de fluide), sur le mix énergétique du réseau ou encore sur l’énergie délivrée et le nombre de clients desservis. La précision des tracés dépend des informations fournies par les opérateurs à la DRIEE via la carte interactive Via Sèva (carto.viaseva.org). NB : Un réseau de chaleur est un ensemble de canalisations empruntant le domaine public et privé acheminant de la chaleur sous forme d’eau chaude ou de vapeur vers plusieurs points de livraisons, bâtiment ou ensemble de bâtiments, cette chaleur est alors utilisée pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire.

  • Ce jeu de données indique pour chaque parcelle de la Métropole du Grand Paris, l’état du déploiement au 4e trimestre 2018 des réseaux de fibre optique grand public ou FttH (de l'anglais : Fiber to the Home, ce qui signifie « Fibre optique jusqu'au domicile »), encadrés par la réglementation. L’information mise à disposition a permis à l’Apur de développer une approche urbaine du déploiement de la fibre sur des périmètres urbains particuliers ou certains types de logements, consultable en suivant ce lien : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/approche-urbaine-deploiement-fibre-metropole-grand-paris . Chaque entité graphique représente une parcelle de la Métropole du Grand Paris et détaille l’état du déploiement de la fibre optique FttH (de l'anglais : Fiber to the Home, ce qui signifie « Fibre optique jusqu'au domicile »soit la fibre grand public) dans cette dernière au 4e trimestre 2018. Cette donnée sur la disponibilité de la fibre FttH à la parcelle a été calculée par l’Apur à partir du fichier géolocalisé de l’Arcep sur la disponibilité des réseaux de fibre à l’immeuble, donnée disponible depuis décembre 2018 sur data.gouv.fr. La disponibilité de la fibre à la parcelle est donc proposée sous deux formes: avec les catégories détaillées par l’Arcep et en version simplifiée (cf schéma ci-dessous). La nouvelle donnée, plus synthétique, ne rend pas compte d’éventuelles difficultés de déploiement des réseaux à l’intérieur d’une parcelle, par exemple dans une copropriété. Elle permet d’identifier facilement les parcelles sans projet connu de déploiement de la fibre FttH. La validité des résultats est étroitement liée à la fiabilité des adresses du fichier géo localisé des disponibilités des réseaux de fibre à l’immeuble. La méthode employée pour constituer ce jeu de données est explicitée dans le chapitre "généalogie" ci-dessous. Pour plus d’information concernant l’utilisation par l’Apur de cette donnée et la méthode proposée pour une approche urbaine des déploiements de la fibre dans la MGP, l’étude« Les déploiements de la fibre optique dans la Métropole du Grand Paris » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/approche-urbaine-deploiement-fibre-metropole-grand-paris

  • Base de données BASOL sur les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif. Qu'est-ce qu'un site pollué ? Un site pollué est un site qui, du fait d'anciens dépôts de déchets ou d'infiltration de substances polluantes, présente une pollution susceptible de provoquer une nuisance ou un risque pérenne pour les personnes ou l'environnement. Ces situations sont souvent dues à d'anciennes pratiques sommaires d'élimination des déchets, mais aussi à des fuites ou à des épandages de produits chimiques, accidentels ou pas. Il existe également autour de certains sites des contaminations dues à des retombées de rejets atmosphériques accumulés au cours des années voire des décennies. La pollution présente un caractère concentré, à savoir des teneurs souvent élevées et sur une surface réduite (quelques dizaines d'hectares au maximum). Elle se différencie des pollutions diffuses, comme celles dues à certaines pratiques agricoles ou aux retombées de la pollution automobile près des grands axes routiers. De par l'origine industrielle de la pollution, la législation relative aux installations classées est la réglementation la plus souvent utilisée pour traiter les situations correspondantes. Cette base de données contient 601 enregistrements. Chacun d'entre eux possède une URL pointant vers une fiche web détaillée. Pour plus de précision sur les sites et sols pollués : - https://basol.developpement-durable.gouv.fr/accueil.php - http://www.brgm.fr/sites/default/brgm/animations/sites-sols-pollues/sites-sols-pollues.php