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  • Ce jeu de données détaille les établissements qui relèvent de la directive Seveso et qui, de ce fait, se voient imposer des contraintes spécifiques : recensement régulier des substances présentes dans l'établissement, politique de prévention des accidents majeurs, système de gestion de la sécurité (SGS), étude de dangers renforcée, démarche de réduction des risques à la source, etc.

  • Ce jeu de données indique pour chaque parcelle de la Métropole du Grand Paris, l’état du déploiement au 4e trimestre 2018 des réseaux de fibre optique grand public ou FttH (de l'anglais : Fiber to the Home, ce qui signifie « Fibre optique jusqu'au domicile »), encadrés par la réglementation. L’information mise à disposition a permis à l’Apur de développer une approche urbaine du déploiement de la fibre sur des périmètres urbains particuliers ou certains types de logements, consultable en suivant ce lien : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/approche-urbaine-deploiement-fibre-metropole-grand-paris . Chaque entité graphique représente une parcelle de la Métropole du Grand Paris et détaille l’état du déploiement de la fibre optique FttH (de l'anglais : Fiber to the Home, ce qui signifie « Fibre optique jusqu'au domicile »soit la fibre grand public) dans cette dernière au 4e trimestre 2018. Cette donnée sur la disponibilité de la fibre FttH à la parcelle a été calculée par l’Apur à partir du fichier géolocalisé de l’Arcep sur la disponibilité des réseaux de fibre à l’immeuble, donnée disponible depuis décembre 2018 sur data.gouv.fr. La disponibilité de la fibre à la parcelle est donc proposée sous deux formes: avec les catégories détaillées par l’Arcep et en version simplifiée (cf schéma ci-dessous). La nouvelle donnée, plus synthétique, ne rend pas compte d’éventuelles difficultés de déploiement des réseaux à l’intérieur d’une parcelle, par exemple dans une copropriété. Elle permet d’identifier facilement les parcelles sans projet connu de déploiement de la fibre FttH. La validité des résultats est étroitement liée à la fiabilité des adresses du fichier géo localisé des disponibilités des réseaux de fibre à l’immeuble. La méthode employée pour constituer ce jeu de données est explicitée dans le chapitre "généalogie" ci-dessous. Pour plus d’information concernant l’utilisation par l’Apur de cette donnée et la méthode proposée pour une approche urbaine des déploiements de la fibre dans la MGP, l’étude« Les déploiements de la fibre optique dans la Métropole du Grand Paris » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/approche-urbaine-deploiement-fibre-metropole-grand-paris

  • Les conteneurs à verre sont des bacs dans lesquels on peut déposer bouteilles, pots et autres contenants en verre vides pour recyclage. Ce jeu de données localise près de 900 conteneurs à verre répartis sur l’ensemble de l’espace public parisien. Avec les bacs blancs présents dans certains immeubles, ces conteneurs complètent le dispositif de tri existant à Paris pour la collecte spécifique du verre. Chaque point correspond à l’emplacement d’un conteneur à verre. Ce jeu de données a été rassemblée début 2015 lors de l’étude Apur sur le schéma directeur des déchets de proximité et le recyclage : https://www.apur.org/etude/dechets-proximite-recyclage-paris-elements-unschema-directeur ...et géocodée à partir des informations disponibles sur le site : https://www.paris.fr/parisdutri#triez-ou-vous-voulez-les-solutions-pourtrier-hors-domicile_51

  • Ce jeu de données précise pour chacune des communes de la Métropole du Grand Paris comment sont réparties les compétences en matière de déchets (info 2014) : - gestion des déchetteries, - collecte et traitement des déchets occasionnels, - collecte et traitement des ordures ménagères et assimilées Selon l’article L 2224-13 du code général des collectivités territoriales, la gestion des déchets occasionnels, est de la compétence des communes. Cependant, en raison de la complexité de la gestion des déchets et dans le but de réaliser des économies d’échelle, les communes peuvent déléguer tout ou partie de cette compétence à des structures intercommunales : soit à des syndicats intercommunaux, soit à des EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) à fonds propre comme les communautés d’agglomération. Pour plus de précision, vous pouvez consulter la fiche descriptive en suivant ce lien : http://www.apur.org/open_data/COMPETENCE_DECHET_OD.pdf

  • Cette couche décrit le type de réseau d'eau usée (assainissement) dominant par commune selon qu'il soit unitaire ou séparatif. Le réseau unitaire collecte ensemble dans une même canalisation, les eaux usées domestiques et les eaux pluviales, tandis que dans le réseau séparatif, il y a deux raccordements par habitation, un pour les eaux usées domestiques et le second pour les eaux pluviales. La carte liée à cette couche de données peut-être consultée à la page 27 de l'étude "Préservation et valorisation de la ressource en eau brute – Une gestion métropolitaine des eaux pluviales" en suivant le lien suivant : https://www.apur.org/etude/preservation-valorisation-ressource-eau-brute-une-gestion-metropolitaine-eaux-pluviales

  • Les usines d’incinération de déchets non dangereux (UIDND) sont des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) dans lesquelles sont incinérés principalement les déchets suivants : - les ordures ménagères et assimilées ; - quelques déchets d’activités économiques ; - des boues de station d’épuration à une siccité (pourcentage de matière sèche) minimale de 30% ; - les déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI) (banalisés au préalable pour être incinérés en mélange avec les déchets non dangereux, ou incinérés sur des lignes dédiées). A partir de cette combustion qui permet de réduire au maximum en cendres les déchets de l’énergie peut être valorisé sous forme de chaleur et/ou d’électricité. Pour plus d’information sur le sujet de l’incinération des déchets, le site de l’Observatoire Régional des Déchets d’Ile-de-France (ORDIF) à partir duquel ont été tiré les données ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous du site de l’ORDIF : https://www.ordif.com/public/ordif/ Etude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » novembre 2015 : https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris

  • Les chaufferies biomasse représentent les locaux techniques abritant une ou des chaudières produisant de l’énergie à partir de bois, déchets non souillés, bois forestier, paille. L'Ile-de-France compte aujourd'hui plus de 70 chaufferies biomasse, en fonctionnement, en construction ou en projet pour une puissance totale cumulée de plus de 240 MW. Sur périmètre de la MGP, le nombre de chaufferie est de 18 pour une puissance totale cumulée de 85 MW. Pour plus d’information sur le sujet de la biomasse, le site sur la biomasse énergie en Ile-de-France à partir duquel ont été tiré les données ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous : - site sur la biomasse énergie en Ile-de-France avec l'Agence régionale énergie - climat, anciennement ARENE, (https://www.arec-idf.fr/) Actualité : 2016 Pour plus de précision, vous pouvez consulter la fiche descriptive en suivant ce lien : http://www.apur.org/open_data/CHAUFFERIE_BIOMASSE_OD.pdf (fiche 2016)

  • Les déchetteries privées sont des équipements de collecte des déchets occasionnels en apport volontaire. Elles permettent de collecter les déchets des activités économiques, notamment ceux du BTP. A noter que certaines déchetterie publiques peuvent être aussi accessibles aux artisans moyennant des modalités spécifiques. Cette donnée à été rassemblée en 2014 lors des premiers travaux de l’Apur sur les déchets occasionnels à travers l’étude menée sur les systèmes de collecte des ces déchets à l’échelle métropolitaine : - https://www.apur.org/etude/dechets-occasionnels-sein-metropole. Elle a pu être complétée et mise à jour lors de l’étude sur les déchets de proximité et du recyclage à Paris au début de l’année 2015 (disponible ici https://www.apur.org/etude/dechets-proximite-recyclage-paris-elements-unschema-directeur) et lors d’un travail mené sur les dépôts sauvages de déchets aux abords du réseau autoroutier francilien.

  • Répartition des types d’énergie utilisée pour le chauffage ainsi que la connaissance des types de chauffage (individuel ou collectif). Il s’agit de données clés en matière de connaissance du « volet énergie » des territoires. Cette information est disponible à la maille de l’Iris (Îlots Regroupés pour l'Information Statistique) dans le recensement général de la population de l’Insee. Le recensement donne par Iris, un nombre de résidences principales par mode de chauffage suivant la nature du parc de logements et de ses occupants. Les données misent en open data par l’Apur sont issues des données Insee 1999 et 2014 et concernent uniquement la répartition des modes de chauffage sans croisement avec la nature du parc et de ses occupants. Pour plus d’information concernant les modes de chauffage et l’utilisation de ces données, l’étude Apur « Evolution des modes de chauffage des résidences principales de la MGP » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/evolution-modes-chauffage-residences-principales-mgp-analyse-parc-logements-occupants

  • Le classement sonore des infrastructures de transports terrestres constitue un dispositif réglementaire de prévention contre le bruit. Il est arrêté et publié par le préfet, après consultation des communes. Le CLASSEMENT_SONORE est une représentation du classement acoustique des infrastructures terrestres du département du Val de Marne. Le classement sonore est une application développée par le CETE Nord. Les secteurs affectés par le bruit sont représentés par des tampons créés à partir des limites extérieures de la voie et selon sa catégorie. L’isolement acoustique des bâtiments dans les secteurs concernés est précisé par arrêté préfectoral.