From 1 - 10 / 19
  • Les conteneurs à verre sont des bacs dans lesquels on peut déposer bouteilles, pots et autres contenants en verre vides pour recyclage. Ce jeu de données localise près de 900 conteneurs à verre répartis sur l’ensemble de l’espace public parisien. Avec les bacs blancs présents dans certains immeubles, ces conteneurs complètent le dispositif de tri existant à Paris pour la collecte spécifique du verre. Chaque point correspond à l’emplacement d’un conteneur à verre. Ce jeu de données a été rassemblée début 2015 lors de l’étude Apur sur le schéma directeur des déchets de proximité et le recyclage : https://www.apur.org/etude/dechets-proximite-recyclage-paris-elements-unschema-directeur ...et géocodée à partir des informations disponibles sur le site : https://www.paris.fr/parisdutri#triez-ou-vous-voulez-les-solutions-pourtrier-hors-domicile_51

  • Base de données BASOL sur les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif. Qu'est-ce qu'un site pollué ? Un site pollué est un site qui, du fait d'anciens dépôts de déchets ou d'infiltration de substances polluantes, présente une pollution susceptible de provoquer une nuisance ou un risque pérenne pour les personnes ou l'environnement. Ces situations sont souvent dues à d'anciennes pratiques sommaires d'élimination des déchets, mais aussi à des fuites ou à des épandages de produits chimiques, accidentels ou pas. Il existe également autour de certains sites des contaminations dues à des retombées de rejets atmosphériques accumulés au cours des années voire des décennies. La pollution présente un caractère concentré, à savoir des teneurs souvent élevées et sur une surface réduite (quelques dizaines d'hectares au maximum). Elle se différencie des pollutions diffuses, comme celles dues à certaines pratiques agricoles ou aux retombées de la pollution automobile près des grands axes routiers. De par l'origine industrielle de la pollution, la législation relative aux installations classées est la réglementation la plus souvent utilisée pour traiter les situations correspondantes. Cette base de données contient 601 enregistrements. Chacun d'entre eux possède une URL pointant vers une fiche web détaillée. Pour plus de précision sur les sites et sols pollués : - https://basol.developpement-durable.gouv.fr/accueil.php - http://www.brgm.fr/sites/default/brgm/animations/sites-sols-pollues/sites-sols-pollues.php

  • Ce jeu de données est une combinaison des couches des bâtis de Paris et hors-Paris (Métropole du Grand Paris) et correspondant à l'emprise au sol permettant de lui affecter des informations typologiques et morphologiques comme la période de construction, la surface de murs mitoyens, une estimation de la surface habitable, la nature du bâtiment ainsi que la modélisation des besoins en terme de chauffage ou de déperdition résidentiel. Afin de modéliser les besoins de chauffage ou déperditions du résidentiel, les informations typologiques données par la date de construction sont croisées pour chaque immeuble avec un certain nombre de paramètres morphologiques que sont : - La hauteur de l’immeuble - La mitoyenneté (c'est-à-dire la part des murs qui ne donne pas sur l’extérieur). Cette couche de données contient plus d'1 million de bâtiments sous format vectoriel. Voir l'étude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris », novembre 2015 (https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris) Pour plus de précision sur cette métadonnée, voir la fiche descriptive : https://www.apur.org/open_data/BESOIN_THEORIQUE_CHAUFFAGE_TYPO_BATI_OD.pdf

  • Cette couche décrit le type de réseau d'eau usée (assainissement) dominant par commune selon qu'il soit unitaire ou séparatif. Le réseau unitaire collecte ensemble dans une même canalisation, les eaux usées domestiques et les eaux pluviales, tandis que dans le réseau séparatif, il y a deux raccordements par habitation, un pour les eaux usées domestiques et le second pour les eaux pluviales. La carte liée à cette couche de données peut-être consultée à la page 27 de l'étude "Préservation et valorisation de la ressource en eau brute – Une gestion métropolitaine des eaux pluviales" en suivant le lien suivant : https://www.apur.org/etude/preservation-valorisation-ressource-eau-brute-une-gestion-metropolitaine-eaux-pluviales

  • Les chaufferies biomasse représentent les locaux techniques abritant une ou des chaudières produisant de l’énergie à partir de bois, déchets non souillés, bois forestier, paille. L'Ile-de-France compte aujourd'hui plus de 70 chaufferies biomasse, en fonctionnement, en construction ou en projet pour une puissance totale cumulée de plus de 240 MW. Sur périmètre de la MGP, le nombre de chaufferie est de 18 pour une puissance totale cumulée de 85 MW. Pour plus d’information sur le sujet de la biomasse, le site sur la biomasse énergie en Ile-de-France à partir duquel ont été tiré les données ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous : - site sur la biomasse énergie en Ile-de-France avec l'Agence régionale énergie - climat, anciennement ARENE, (https://www.arec-idf.fr/) Actualité : 2016 Pour plus de précision, vous pouvez consulter la fiche descriptive en suivant ce lien : http://www.apur.org/open_data/CHAUFFERIE_BIOMASSE_OD.pdf (fiche 2016)

  • Ce jeu de données informe du potentiel solaire (en KWh/m²/an) de chaque bâtiment de la Métropole du Grand Paris (MGP) en indiquant son niveau d’ensoleillement annuel moyen, calculé à partir de la simulation du rayonnement solaire annuel moyen et en prenant en compte les effets d’ombres des immeubles. Elle renseigne aussi des surfaces d’ensoleillement par bâtiment selon les 5 classes suivantes : - Moins de 700 Kwh/m²/an ; - De 700 à 800 Kwh/m²/an ; - De 800 à 900 Kwh/m²/an ; - De 900 à 1000 Kwh/m²/an ; - Plus de 1000 Kwh/m²/an Par ailleurs, dans le cadre de l’étude « Un plan local énergie pour la Métropole du Grand Paris » une évaluation du potentiel solaire photovoltaïque et thermique a été réalisée. Pour plus d’information, vous pouvez consulter l’étude disponible sur le site internet de l’Apur (voir p 54-59 -Evaluation du potentiel solaire pour Paris et la Métropole) depuis le lien ci-dessous : https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris Ce jeu de données contient plus d'un million d'enregistrements.

  • La géothermie de surface consiste en la récupération de chaleur ou de fraîcheur sur la partie du sol la plus proche de la surface. On distingue deux types de géothermie de surface : - les pieux énergétiques ; - la géothermie de minime importance qui regroupe la géothermie fermée et la géothermie ouverte sur nappe. Les données sont à la parcelle. Ne sont proposées dans cette couche que les parcelles pour lesquelles une donnée de potentiel de géothermie fermée est disponible. Pour plus d’information sur le sujet de la géothermie de minime importance et plus particulièrement la géothermie fermée, les sites de la DRIEE et géothermie-perspectives ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous : - https://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/la-geothermie-de-minime-importance-r1225.html - https://www.geothermie-perspectives.fr/cartographie?mapid=39&cataloglist=0 Etude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris », novembre 2015 - https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris

  • Ce jeu de données rassemble les tracés des réseaux de chaleur au niveau francilien. A chaque réseau de chaleur de la Métropole du Grand Paris est affecté des informations sur la maitrise d’ouvrage du réseau, sur la nature du réseau (date de création, type de fluide), sur le mix énergétique du réseau ou encore sur l’énergie délivrée et le nombre de clients desservis. La précision des tracés dépend des informations fournies par les opérateurs à la DRIEE via la carte interactive Via Sèva (carto.viaseva.org). NB : Un réseau de chaleur est un ensemble de canalisations empruntant le domaine public et privé acheminant de la chaleur sous forme d’eau chaude ou de vapeur vers plusieurs points de livraisons, bâtiment ou ensemble de bâtiments, cette chaleur est alors utilisée pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire.

  • Les usines d’incinération de déchets non dangereux (UIDND) sont des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) dans lesquelles sont incinérés principalement les déchets suivants : - les ordures ménagères et assimilées ; - quelques déchets d’activités économiques ; - des boues de station d’épuration à une siccité (pourcentage de matière sèche) minimale de 30% ; - les déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI) (banalisés au préalable pour être incinérés en mélange avec les déchets non dangereux, ou incinérés sur des lignes dédiées). A partir de cette combustion qui permet de réduire au maximum en cendres les déchets de l’énergie peut être valorisé sous forme de chaleur et/ou d’électricité. Pour plus d’information sur le sujet de l’incinération des déchets, le site de l’Observatoire Régional des Déchets d’Ile-de-France (ORDIF) à partir duquel ont été tiré les données ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous du site de l’ORDIF : https://www.ordif.com/public/ordif/ Etude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » novembre 2015 : https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris

  • Plus de 200 conteneurs à textile sont répartis sur l’ensemble de l’espace public et mis à disposition des parisiens par trois opérateurs de la collecte des textiles, Le Relais 75, Le Relais Val-de-Seine et Ecotextile. Ils complètent le dispositif de tri existant à Paris pour la collecte spécifique du textile. Chaque point correspond à l’emplacement d’un conteneur à textile.