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  • Ce jeu de données précise pour chacune des communes de la Métropole du Grand Paris comment sont réparties les compétences en matière de déchets (info 2014) : - gestion des déchetteries, - collecte et traitement des déchets occasionnels, - collecte et traitement des ordures ménagères et assimilées Selon l’article L 2224-13 du code général des collectivités territoriales, la gestion des déchets occasionnels, est de la compétence des communes. Cependant, en raison de la complexité de la gestion des déchets et dans le but de réaliser des économies d’échelle, les communes peuvent déléguer tout ou partie de cette compétence à des structures intercommunales : soit à des syndicats intercommunaux, soit à des EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) à fonds propre comme les communautés d’agglomération. Pour plus de précision, vous pouvez consulter la fiche descriptive en suivant ce lien : http://www.apur.org/open_data/COMPETENCE_DECHET_OD.pdf

  • La géothermie de surface consiste en la récupération de chaleur ou de fraîcheur sur la partie du sol la plus proche de la surface. On distingue deux types de géothermie de surface : - les pieux énergétiques ; - la géothermie de minime importance qui regroupe la géothermie fermée et la géothermie ouverte sur nappe. Les données sont à la parcelle. Ne sont proposées dans cette couche que les parcelles pour lesquelles une donnée de potentiel de géothermie fermée est disponible. Pour plus d’information sur le sujet de la géothermie de minime importance et plus particulièrement la géothermie fermée, les sites de la DRIEE et géothermie-perspectives ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous : - https://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/la-geothermie-de-minime-importance-r1225.html - https://www.geothermie-perspectives.fr/cartographie?mapid=39&cataloglist=0 Etude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris », novembre 2015 - https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris

  • Cette couche décrit le type de réseau d'eau usée (assainissement) dominant par commune selon qu'il soit unitaire ou séparatif. Le réseau unitaire collecte ensemble dans une même canalisation, les eaux usées domestiques et les eaux pluviales, tandis que dans le réseau séparatif, il y a deux raccordements par habitation, un pour les eaux usées domestiques et le second pour les eaux pluviales. La carte liée à cette couche de données peut-être consultée à la page 27 de l'étude "Préservation et valorisation de la ressource en eau brute – Une gestion métropolitaine des eaux pluviales" en suivant le lien suivant : https://www.apur.org/etude/preservation-valorisation-ressource-eau-brute-une-gestion-metropolitaine-eaux-pluviales

  • Ce jeu de données est une combinaison des couches des bâtis de Paris et hors-Paris (Métropole du Grand Paris) et correspondant à l'emprise au sol permettant de lui affecter des informations typologiques et morphologiques comme la période de construction, la surface de murs mitoyens, une estimation de la surface habitable, la nature du bâtiment ainsi que la modélisation des besoins en terme de chauffage ou de déperdition résidentiel. Afin de modéliser les besoins de chauffage ou déperditions du résidentiel, les informations typologiques données par la date de construction sont croisées pour chaque immeuble avec un certain nombre de paramètres morphologiques que sont : - La hauteur de l’immeuble - La mitoyenneté (c'est-à-dire la part des murs qui ne donne pas sur l’extérieur). Cette couche de données contient plus d'1 million de bâtiments sous format vectoriel. Voir l'étude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris », novembre 2015 (https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris) Pour plus de précision sur cette métadonnée, voir la fiche descriptive : https://www.apur.org/open_data/BESOIN_THEORIQUE_CHAUFFAGE_TYPO_BATI_OD.pdf

  • Base de données BASOL sur les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif. Qu'est-ce qu'un site pollué ? Un site pollué est un site qui, du fait d'anciens dépôts de déchets ou d'infiltration de substances polluantes, présente une pollution susceptible de provoquer une nuisance ou un risque pérenne pour les personnes ou l'environnement. Ces situations sont souvent dues à d'anciennes pratiques sommaires d'élimination des déchets, mais aussi à des fuites ou à des épandages de produits chimiques, accidentels ou pas. Il existe également autour de certains sites des contaminations dues à des retombées de rejets atmosphériques accumulés au cours des années voire des décennies. La pollution présente un caractère concentré, à savoir des teneurs souvent élevées et sur une surface réduite (quelques dizaines d'hectares au maximum). Elle se différencie des pollutions diffuses, comme celles dues à certaines pratiques agricoles ou aux retombées de la pollution automobile près des grands axes routiers. De par l'origine industrielle de la pollution, la législation relative aux installations classées est la réglementation la plus souvent utilisée pour traiter les situations correspondantes. Cette base de données contient 601 enregistrements. Chacun d'entre eux possède une URL pointant vers une fiche web détaillée. Pour plus de précision sur les sites et sols pollués : - https://basol.developpement-durable.gouv.fr/accueil.php - http://www.brgm.fr/sites/default/brgm/animations/sites-sols-pollues/sites-sols-pollues.php

  • Le classement sonore des infrastructures de transports terrestres constitue un dispositif réglementaire de prévention contre le bruit. Il est arrêté et publié par le préfet, après consultation des communes. Le CLASSEMENT_SONORE est une représentation du classement acoustique des infrastructures terrestres du département du Val de Marne. Le classement sonore est une application développée par le CETE Nord. Les secteurs affectés par le bruit sont représentés par des tampons créés à partir des limites extérieures de la voie et selon sa catégorie. L’isolement acoustique des bâtiments dans les secteurs concernés est précisé par arrêté préfectoral.

  • Répartition des types d’énergie utilisée pour le chauffage ainsi que la connaissance des types de chauffage (individuel ou collectif). Il s’agit de données clés en matière de connaissance du « volet énergie » des territoires. Cette information est disponible à la maille de l’Iris (Îlots Regroupés pour l'Information Statistique) dans le recensement général de la population de l’Insee. Le recensement donne par Iris, un nombre de résidences principales par mode de chauffage suivant la nature du parc de logements et de ses occupants. Les données misent en open data par l’Apur sont issues des données Insee 1999 et 2014 et concernent uniquement la répartition des modes de chauffage sans croisement avec la nature du parc et de ses occupants. Pour plus d’information concernant les modes de chauffage et l’utilisation de ces données, l’étude Apur « Evolution des modes de chauffage des résidences principales de la MGP » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/evolution-modes-chauffage-residences-principales-mgp-analyse-parc-logements-occupants

  • Les usines d’incinération de déchets non dangereux (UIDND) sont des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) dans lesquelles sont incinérés principalement les déchets suivants : - les ordures ménagères et assimilées ; - quelques déchets d’activités économiques ; - des boues de station d’épuration à une siccité (pourcentage de matière sèche) minimale de 30% ; - les déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI) (banalisés au préalable pour être incinérés en mélange avec les déchets non dangereux, ou incinérés sur des lignes dédiées). A partir de cette combustion qui permet de réduire au maximum en cendres les déchets de l’énergie peut être valorisé sous forme de chaleur et/ou d’électricité. Pour plus d’information sur le sujet de l’incinération des déchets, le site de l’Observatoire Régional des Déchets d’Ile-de-France (ORDIF) à partir duquel ont été tiré les données ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous du site de l’ORDIF : https://www.ordif.com/public/ordif/ Etude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » novembre 2015 : https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris

  • Les conteneurs à verre sont des bacs dans lesquels on peut déposer bouteilles, pots et autres contenants en verre vides pour recyclage. Ce jeu de données localise près de 900 conteneurs à verre répartis sur l’ensemble de l’espace public parisien. Avec les bacs blancs présents dans certains immeubles, ces conteneurs complètent le dispositif de tri existant à Paris pour la collecte spécifique du verre. Chaque point correspond à l’emplacement d’un conteneur à verre. Ce jeu de données a été rassemblée début 2015 lors de l’étude Apur sur le schéma directeur des déchets de proximité et le recyclage : https://www.apur.org/etude/dechets-proximite-recyclage-paris-elements-unschema-directeur ...et géocodée à partir des informations disponibles sur le site : https://www.paris.fr/parisdutri#triez-ou-vous-voulez-les-solutions-pourtrier-hors-domicile_51

  • Ce jeu de données informe du potentiel solaire (en KWh/m²/an) de chaque bâtiment de la Métropole du Grand Paris (MGP) en indiquant son niveau d’ensoleillement annuel moyen, calculé à partir de la simulation du rayonnement solaire annuel moyen et en prenant en compte les effets d’ombres des immeubles. Elle renseigne aussi des surfaces d’ensoleillement par bâtiment selon les 5 classes suivantes : - Moins de 700 Kwh/m²/an ; - De 700 à 800 Kwh/m²/an ; - De 800 à 900 Kwh/m²/an ; - De 900 à 1000 Kwh/m²/an ; - Plus de 1000 Kwh/m²/an Par ailleurs, dans le cadre de l’étude « Un plan local énergie pour la Métropole du Grand Paris » une évaluation du potentiel solaire photovoltaïque et thermique a été réalisée. Pour plus d’information, vous pouvez consulter l’étude disponible sur le site internet de l’Apur (voir p 54-59 -Evaluation du potentiel solaire pour Paris et la Métropole) depuis le lien ci-dessous : https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris Ce jeu de données contient plus d'un million d'enregistrements.