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  • Les chaufferies biomasse représentent les locaux techniques abritant une ou des chaudières produisant de l’énergie à partir de bois, déchets non souillés, bois forestier, paille. L'Ile-de-France compte aujourd'hui plus de 70 chaufferies biomasse, en fonctionnement, en construction ou en projet pour une puissance totale cumulée de plus de 240 MW. Sur périmètre de la MGP, le nombre de chaufferie est de 18 pour une puissance totale cumulée de 85 MW. Pour plus d’information sur le sujet de la biomasse, le site sur la biomasse énergie en Ile-de-France à partir duquel ont été tiré les données ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous : - site sur la biomasse énergie en Ile-de-France : https://www.biomasseenergieidf.org/ Actualité : 2016 Pour plus de précision, vous pouvez consulter la fiche descriptive en suivant ce lien : http://www.apur.org/open_data/CHAUFFERIE_BIOMASSE_OD.pdf

  • Les déchetteries privées sont des équipements de collecte des déchets occasionnels en apport volontaire. Elles permettent de collecter les déchets des activités économiques, notamment ceux du BTP. A noter que certaines déchetterie publiques peuvent être aussi accessibles aux artisans moyennant des modalités spécifiques. Cette donnée à été rassemblée en 2014 lors des premiers travaux de l’Apur sur les déchets occasionnels à travers l’étude menée sur les systèmes de collecte des ces déchets à l’échelle métropolitaine : - https://www.apur.org/etude/dechets-occasionnels-sein-metropole. Elle a pu être complétée et mise à jour lors de l’étude sur les déchets de proximité et du recyclage à Paris au début de l’année 2015 (disponible ici https://www.apur.org/etude/dechets-proximite-recyclage-paris-elements-unschema-directeur) et lors d’un travail mené sur les dépôts sauvages de déchets aux abords du réseau autoroutier francilien.

  • Les usines d’incinération de déchets non dangereux (UIDND) sont des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) dans lesquelles sont incinérés principalement les déchets suivants : - les ordures ménagères et assimilées ; - quelques déchets d’activités économiques ; - des boues de station d’épuration à une siccité (pourcentage de matière sèche) minimale de 30% ; - les déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI) (banalisés au préalable pour être incinérés en mélange avec les déchets non dangereux, ou incinérés sur des lignes dédiées). A partir de cette combustion qui permet de réduire au maximum en cendres les déchets de l’énergie peut être valorisé sous forme de chaleur et/ou d’électricité. Pour plus d’information sur le sujet de l’incinération des déchets, le site de l’Observatoire Régional des Déchets d’Ile-de-France (ORDIF) à partir duquel ont été tiré les données ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous du site de l’ORDIF : https://www.ordif.com/public/ordif/ Etude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » novembre 2015 : https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris

  • Plus de 200 conteneurs à textile sont répartis sur l’ensemble de l’espace public et mis à disposition des parisiens par trois opérateurs de la collecte des textiles, Le Relais 75, Le Relais Val-de-Seine et Ecotextile. Ils complètent le dispositif de tri existant à Paris pour la collecte spécifique du textile. Chaque point correspond à l’emplacement d’un conteneur à textile.

  • Ce jeu de données précise pour chacune des communes de la Métropole du Grand Paris comment sont réparties les compétences en matière de déchets (info 2014) : - gestion des déchetteries, - collecte et traitement des déchets occasionnels, - collecte et traitement des ordures ménagères et assimilées Selon l’article L 2224-13 du code général des collectivités territoriales, la gestion des déchets occasionnels, est de la compétence des communes. Cependant, en raison de la complexité de la gestion des déchets et dans le but de réaliser des économies d’échelle, les communes peuvent déléguer tout ou partie de cette compétence à des structures intercommunales : soit à des syndicats intercommunaux, soit à des EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) à fonds propre comme les communautés d’agglomération. Pour plus de précision, vous pouvez consulter la fiche descriptive en suivant ce lien : http://www.apur.org/open_data/COMPETENCE_DECHET_OD.pdf

  • Base de données BASOL sur les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif. Qu'est-ce qu'un site pollué ? Un site pollué est un site qui, du fait d'anciens dépôts de déchets ou d'infiltration de substances polluantes, présente une pollution susceptible de provoquer une nuisance ou un risque pérenne pour les personnes ou l'environnement. Ces situations sont souvent dues à d'anciennes pratiques sommaires d'élimination des déchets, mais aussi à des fuites ou à des épandages de produits chimiques, accidentels ou pas. Il existe également autour de certains sites des contaminations dues à des retombées de rejets atmosphériques accumulés au cours des années voire des décennies. La pollution présente un caractère concentré, à savoir des teneurs souvent élevées et sur une surface réduite (quelques dizaines d'hectares au maximum). Elle se différencie des pollutions diffuses, comme celles dues à certaines pratiques agricoles ou aux retombées de la pollution automobile près des grands axes routiers. De par l'origine industrielle de la pollution, la législation relative aux installations classées est la réglementation la plus souvent utilisée pour traiter les situations correspondantes. Cette base de données contient 601 enregistrements. Chacun d'entre eux possède une URL pointant vers une fiche web détaillée. Pour plus de précision sur les sites et sols pollués : - https://basol.developpement-durable.gouv.fr/accueil.php - http://www.brgm.fr/sites/default/brgm/animations/sites-sols-pollues/sites-sols-pollues.php

  • Le classement sonore des infrastructures de transports terrestres constitue un dispositif réglementaire de prévention contre le bruit. Il est arrêté et publié par le préfet, après consultation des communes. Le CLASSEMENT_SONORE est une représentation du classement acoustique des infrastructures terrestres du département du Val de Marne. Le classement sonore est une application développée par le CETE Nord. Les secteurs affectés par le bruit sont représentés par des tampons créés à partir des limites extérieures de la voie et selon sa catégorie. L’isolement acoustique des bâtiments dans les secteurs concernés est précisé par arrêté préfectoral.

  • Les déchetteries sont des équipements de collecte des déchets occasionnels en apport volontaire. Elles permettent de collecter l’ensemble des déchets occasionnels notamment ceux qui sont refusés par les collectes en porte-à-porte (D3E, gravats, déchets verts, déchets dangereux,…). Théoriquement, les différents flux de déchets occasionnels y sont collectés séparément, ce qui permet de les orienter vers les filières de traitement adaptées. Ce jeu de données localise près de 96 déchetterie sur le territoire de la Métropole du Grand Paris. Il a été rassemblée en 2014 lors des premiers travaux de l’Apur sur les déchets occasionnels à travers de l’étude menée sur les systèmes de collecte des déchets à l’échelle métropolitaine : http://www.apur.org/etude/dechets-occasionnels-sein-metropole. Le jeu de données a pu être complété et mis à jour lors de l’étude sur les déchets de proximité et du recyclage à Paris au début de l’année 2015 (disponible ici : http://www.apur.org/etude/dechets-proximite-recyclage-paris-elements-unschema-directeur). A noter que les éco-points mobiles mis en place à Paris depuis l’automne 2015 n’ont pas été intégrées dans ce jeu de données. Ils le seront dans le cadre d’une mise à jour ultérieure de ce fichier.

  • Répartition des types d’énergie utilisée pour le chauffage ainsi que la connaissance des types de chauffage (individuel ou collectif). Il s’agit de données clés en matière de connaissance du « volet énergie » des territoires. Cette information est disponible à la maille de l’Iris (Îlots Regroupés pour l'Information Statistique) dans le recensement général de la population de l’Insee. Le recensement donne par Iris, un nombre de résidences principales par mode de chauffage suivant la nature du parc de logements et de ses occupants. Les données misent en open data par l’Apur sont issues des données Insee 1999 et 2014 et concernent uniquement la répartition des modes de chauffage sans croisement avec la nature du parc et de ses occupants. Pour plus d’information concernant les modes de chauffage et l’utilisation de ces données, l’étude Apur « Evolution des modes de chauffage des résidences principales de la MGP » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/evolution-modes-chauffage-residences-principales-mgp-analyse-parc-logements-occupants

  • La géothermie de surface consiste en la récupération de chaleur ou de fraîcheur sur la partie du sol la plus proche de la surface. On distingue deux types de géothermie de surface : - les pieux énergétiques ; - la géothermie de minime importance qui regroupe la géothermie fermée et la géothermie ouverte sur nappe. Les données sont à la parcelle. Ne sont proposées dans cette couche que les parcelles pour lesquelles une donnée de potentiel de géothermie fermée est disponible. Pour plus d’information sur le sujet de la géothermie de minime importance et plus particulièrement la géothermie fermée, les sites de la DRIEE et géothermie-perspectives ainsi que l’étude Apur « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris » peuvent être consultés à partir des liens ci-dessous : - https://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/la-geothermie-de-minime-importance-r1225.html - https://www.geothermie-perspectives.fr/cartographie?mapid=39&cataloglist=0 Etude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris », novembre 2015 - https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris