From 1 - 6 / 6
  • Ce jeu de données rassemble les opérations d'aménagement de la Métropole du Grand Paris. Une opération d'aménagement a pour objet de mettre en œuvre un projet urbain, une politique locale de l'habitat, d'organiser le maintien, l'extension ou l'accueil des activités économiques, de favoriser le développement des loisirs et du tourisme, de réaliser des équipements collectifs, de lutter contre l'insalubrité, de permettre le renouvellement urbain, de sauvegarder ou de mettre en valeur le patrimoine bâti ou non bâti et les espaces naturels (extrait du code de l’Urbanisme, article L300-1). Sont considérés comme secteurs opérationnels : - les secteurs d’études validés par décision de la collectivité (en conseil municipal par exemple), - les secteurs d’aménagement faisant l’objet d’études d’impact ou bien d’une procédure de concertation préalable. - les secteurs identifiés dans les documents d’urbanisme locaux tels que les périmètres d’attente et enfin les secteurs faisant l’objet d’une intention d’aménager dans les documents diffusés par la collectivité. Les secteurs soumis uniquement à une procédure de droit commun (c’est-à-dire à un simple dépôt de permis de construire) sont également considérés comme secteurs opérationnels lorsqu’ils ont un impact important sur le territoire de par l’envergure du projet, sa programmation, sa taille ou son rayonnement. Sont exclus les secteurs soumis à une procédure de droit commun (permis de construire) de faible envergure, ainsi que les secteurs dits « mutables » sans intention d’aménager clairement affichée comme par exemple les zones dites « à urbaniser » (AU) des PLU pour lesquelles aucune orientation d’aménagement n’a été formulée. A chaque secteur sont affectés notamment des informations concernant sa nature (ZAC,PRU,etc.), la répartition des programmes envisagés (m² de bureaux, logement, équipement, activité, nombre de logements dont nombre de logements sociaux) et son calendrier d’avancement (date prévisionnelle ou réelle d’achèvement).

  • Cette couche rassemble les bâtiments en projet comme emprise au sol issue des plans masses connus dans les différentes opérations d’aménagement. Les informations attachées au bâti concernent entre autres la nature du projet, son occupation principale, son état d’avancement et sa date prévisionnelle de livraison. Les informations récolées correspondent à l’état de connaissance du projet au moment de la saisie. La date de mise à jour est renseignée. Les projets étant par nature en constante évolution, l’Apur ne garantit en aucun cas l’exactitude, ni la complétude de l’ensemble des informations. Ce jeu de données est complémentaire d'autres couches : voir la rubrique "Autres ressources" ci-dessous.

  • La couche des sous-secteurs opérationnels rassemble les périmètres des opérations d’aménagement et des secteurs d’étude lorsque ceux-ci sont à l’intérieur d’un secteur plus grand (type GPRU). Comme pour la couche des secteurs opérationnels, la couche des sous-secteurs possède exactement la même structure interne. Ainsi, à chaque sous-secteur est affecté notamment des informations concernant sa nature (ZAC, Secteur d’étude, etc...), la répartition des programmes envisagés (m² de bureaux logement, équipement, activité. Nombre de logements dont nombre de logements sociaux) et son calendrier d’avancement (date prévisionnelle ou réelle d’achèvement). Pour plus de détail, voir le chapitre 2 (caractéristiques descriptives). Note : Voir la fiche descriptive SECTEUR OPERATIONNEL (lien ci-dessous)

  • Cette couche représente un bâtiment (ou portion de bâtiment) sous forme d'un polygone (géométrie en plan) correspondant à son emprise au sol et permettant de lui affecter les informations notamment concernant sa datation et sa hauteur. Afin de prendre en compte correctement la compacité des immeubles dans les calculs de déperdition d'énergie et affecter une hauteur correcte, une différenciation des parties basses des immeubles a été opérée (dalles, cours couvertes et rez-de-chaussée, correspondant en général à une hauteur de moins de 8 mètres).

  • Ce jeu de données contient les emprises des espaces non bâtis des plans masses connus dans les opérations d’aménagement. Ces espaces peuvent être publics ou privés. Les informations attachées concernent entre autre la nature du projet, son occupation, son état d’avancement et la date prévisionnelle de livraison. Les informations récolées correspondent à l’état de connaissance du projet au moment de la saisie. La date de mise à jour est renseignée. Les projets étant par nature en constante évolution, l’Apur ne garantit en aucun cas l’exactitude de l’ensemble des informations. Voir à ce propos le chapitre "responsabilité" de la licence ODbL.

  • Pour faciliter la préservation des zones humides et leur intégration dans les politiques de l’eau, de la biodiversité et de l’aménagement du territoire à l’échelle de l’Île-de-France, la DRIEAT met à disposition depuis 2010 la cartographie des enveloppes d’alerte zones humides potentielles qui partitionne la région en plusieurs classes selon la probabilité de présence de zones humides. Pour ce faire, un ensemble de données ont été croisées, hiérarchisées et agrégées. Ces enveloppes d’alerte zones humides produites en 2010 ont été mises à jour en 2021. Aux données initiales de 2010 ont été ajoutées celles plus récentes : -des SAGE Orge-Yvette, Marne-Confluence, Yerres, de la Mauldre, des 2 Morin, Croult-Enghien-Vieille-Mer et de la Bièvre ; -du Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien (Source : Conservatoire botanique national du Bassin parisien (2019). Les couches d'informations du Conservatoire botanique national du Bassin parisien - La carte flore et végétations de milieux humides d'Île-de-France, Version du 05/08/2019. http://cbnbp.mnhn.fr/cbnbp/observatoire/cartes.jsp#MH) ; -de l’Association pour la Valorisation des Espaces Nature du Grand-Voyeux. Le réseau hydrographique et les plans d’eau ont également été mis à jour par le remplacement des anciennes données par les jeux de données des cours d'eau et des plans d’eau de France métropolitaine BD Topage® version 2019. Ces données ont été intégrées dans leur totalité. En plus de ces ajouts, les enveloppes d’alerte sont passées de 5 classes en 2010 (classes 1 à 5) à 4 classes en 2021 : A, B, C et D dont les significations sont les suivantes : - Classe A : Zones humides avérées dont les limites peuvent être à préciser - Classe B : Probabilité importante de zones humides, mais le caractère humide et les limites restent à vérifier et à préciser. - Classe C : Enveloppe en dehors des masques des 2 classes précédentes, pour laquelle soit il manque des informations, soit des données indiquent une faible probabilité de présence de zones humides. - Classe D : Non humides : plan d’eau et réseau hydrographique. Attention, les classes A et B des enveloppes d’alerte ne sont pas exhaustives. Il est possible d’être en présence de zones humides en dehors de ces deux classes. À noter que ces enveloppes d’alerte n’ont pas un caractère réglementaire, elles sont de nature informative. Pour des raisons techniques, elles n’intègrent qu’une partie des travaux cartographiques disponibles sur le territoire de l’Île-de-France. La consultation des cartographies originales, notamment des SAGE, reste essentielle, ainsi que de la dernière version des inventaires. Enfin, il est conseillé de visualiser les données à une échelle moins précise que le 1/15 000 car le format des données est initialement en raster (image). À noter que les contours pixelisés des enveloppes d’alerte sont dus à la construction de la carte au format raster. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter l'article Internet dédié aux enveloppes d'alerte zones humides : http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/enveloppes-d-alerte-zones-humides-en-ile-de-france-a2159.html