From 1 - 3 / 3
  • Le découpage du territoire en îlots physiques s'appuie au départ sur la notion de " pâté de maison ". Les îlots physiques sont les espaces délimités par la trame viaire et les limites administratives (quartiers, communes) et enfin parfois par des grandes coupures urbaines naturelles ou non (fleuves, rivières et voies ferrées...). Les îlots physiques offrent une perception du tissu urbain conforme aux habitudes de lecture des plans manuels, sur lesquels travaillent les urbanistes. Les îlots physiques servent de fonds de plan et permettent de réaliser la cartographie de l'information urbaine. De plus, ce mode de représentation, laissant apparaître la largeur des voies, permet le positionnement de toponymes. Contrairement aux îlots physiques Paris/Petite Couronne, les îlots de la grande couronne ne s'appuient pas sur l'enveloppe extérieure des parcelles urbaines. Ils sont générés à partir du filaire Référentiel à Grande Echelle (RGE) de l'IGN (Cf. partie "Mode de constitution des données") et constituent de fait une simple couche d'habillage.

  • Un domaine d’équipement est un équipement qui est lui-même composé de plusieurs emprises, soit étalées sur plusieurs communes ou arrondissements, soit de catégories différentes mais composant un tout cohérent. Il s’agit le plus souvent d’un espace vert, d’une forêt ou un cimetière. Par exemple, le bois de Vincennes est composé de l’ensemble des îlots et des emprises d’équipement dans le périmètre du bois. Sur Paris, il peut également s’agir de squares à cheval sur plusieurs arrondissements. Un domaine d’équipement est caractérisé par son nom, sa catégorie et sa surface totale calculée à partir de l’ensemble des emprises qui le constitue. La catégorie est portée par les emprises sous-jacentes (qui ne sont pas forcément uniques).

  • Les détails topographiques linéaires rassemblent des éléments d’habillage cartographiques n’étant pas représentés en tant que détails surfaciques. Ils offrent la possibilité d’une représentation cartographique détaillée, améliorant le rendu et la lisibilité. Ils comprennent entre autres : - des entrées de souterrain, - des bouches de métro, - chemins et sentiers, - des élévations du domaine public (pont, statue,…). - ... Certains détails topographiques font l’objet de couches spécifiques (voir jeu de données sur les voies ferrées, les trottoirs et les arbres. Liens ci-dessous). Mise à jour 2013 : - mise à jour effectuée au niveau du forum des Halles et du jardin des Halles qui n’existe plus actuellement. - Création de la passerelle Simone de Beauvoir (entre la Grande Bibliothèque et le parc de Bercy). Limites d'usage et remarques : La couche des détails topographiques linéaires a une représentation graphique linéaire. Les arcs sont coupés aux limites d’arrondissement et de Commune. Cette couche vectorielle décorative sert à une meilleure représentation des plans.