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  • Les emprises d'équipement simplifiées "Grande Couronne" sont des surfaces bâties ou non bâties, portant des équipements publics ou privés dotés d'une emprise au sol significative (espace vert, terrain de sport, hôpital, etc.) ou encore des emprises au sol structurantes à l’intérieur d’un ilot (infrastructure de transport, activité économique, etc.) utilisables pour des besoins cartographiques à petite échelle (métropole, Ile-de-France).

  • L’Apur a rassemblé dans une même base de données les informations relatives aux outils de lecture, d’analyse et de gestion du grand paysage de la Métropole Parisienne. Cette collection de données est constituée de deux couches graphiques : - La couche des belvédères et des repères (sous forme de points) qui recense les éléments du grand paysage : en premier lieux, les belvédères qui offrent une vue dégagée sur le grand paysage et en second lieu, les éléments bâtis perceptibles depuis ces mêmes belvédères. - Et la couche des forts (sous forme de polygones). Ceux-ci peuvent aussi exister dans la couche précédente sous forme de points. Ces données géographiques doivent permettre par une mise en relation avec les documents de planification et d’études urbaines (PLU, SCOT) de mesurer l’évolution du territoire francilien. En fonction de l’emplacement et des formes d’aménagement retenus, les futurs projets pourront aussi bien renforcer ou altérer les grandes caractéristiques du paysage. Pour plus de précision, vous pouvez consulter la note "Le grand paysage métropolitain, une base de données accessible en open data" : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/grand-paysage-metropolitain-une-base-donnees-accessible-open-data

  • Un équipement est un lieu qui rend des services collectifs à la population. Il est géré par des organismes publics ou privés. Sont exclus les services de nature commerciale, comme par exemple les banques. Chaque équipement est répertorié dans une nomenclature à trois niveaux : 16 catégories de niveau 1, 59 catégories de niveau 2 et 319 catégories de niveau 3. Par exemple : - NIV1 catégorie 10 = Enseignement et éducation, - NIV2 catégorie 101 = Enseignement du premier degré - NIV3 catégorie 10112 = École maternelle et annexe Pour le niveau 1, les catégories sont les suivantes : - Enseignement et éducation - Petite enfance - Sport - Culture et loisirs - Action sociale - Espace vert - Santé - Service municipal, conseil général/régional - Sécurité sociale, emploi, insertion - Administration, service de l'Etat, international - Infrastructure de transport - Culte - Cimetière - Monument Pour accéder à la nomenclature complète, merci de suivre le lien "complément : nomenclature hiérarchisée des équipements" ci-dessous. Cette nomenclature est aussi utilisée pour répertorier les équipements surfaciques (voir fiche Emprise équipement). De son côté, la Mairie de Paris a utilisé cette nomenclature Apur pour initialiser son propre référentiel des équipements et créer sa propre nomenclature. Sur le territoire de Paris, des données quantitatives ou qualitatives ont été recueillies parfois en même temps que la localisation de l’équipement en lui-même : par exemple le nombre de places en crèches, ou le nombre d’élèves ou de classes des lycées… Les éléments complémentaires recueillis sont fonction de la catégorie de deuxième niveau.

  • L’enseignement supérieur est considéré comme l’un des marqueurs essentiels d’une métropole de rang international. L’Ile-de-France est particulièrement bien dotée de ce point de vue, avec 1240 établissements proposant un cursus post-bac, dont près de 80 % sont situés dans le périmètre de la Métropole du Grand Paris (945 établissements). Les champs suivants sont liés au jeu de données "associé LOGEMENT ETUDIANT" (voir lien ci-dessous) : CAPACITE_NB, CAPACITE_CODE

  • Le sigle IRIS, défini par l'INSEE, désigne les " Ilots Regroupés pour Information Statistique ". La CNIL limite en effet la diffusion publique des résultats à l'îlot des recensements de population aux données du dénombrement, à la ventilation de la population par sexe et grands groupes d'âges. L'IRIS est donc devenu l'échelon infra communal le plus fin permettant les ventilations statistiques courantes. Par contre, les données sur les nationalités ne sont disponibles qu'au niveau TRIRIS (regroupement d'au moins trois IRIS comportant au moins 5000 habitants). Un IRIS est caractérisé par son type : habitat, activité, divers. Ainsi : - Un IRIS de type "habitat" regroupe une population voisine de 2000 habitants. - Un IRIS de type "activité" regroupe au moins 1000 salariés avec un ratio salariés / population supérieur à 2. (Ex : zone d'activités, aéroport, hôpital, etc.) - Un IRIS de type " divers " regroupe de grandes emprises très peu habitées et offrant peu d'emplois : faisceau de voies ferrées, fleuve, grands ouvrages (périphérique), bois et parcs… Limites d'usage et remarques : La géométrie de cette couche graphique est propre à l’APUR, un recalage graphique ayant été effectué sur les îlots physiques de Paris et la Petite Couronne. Cette couche est donc différente de celle de l’INSEE, par contre les identifiants utilisés sont ceux de l’INSEE. Sur Paris et la Petite Couronne, certaines limites d’IRIS peuvent être décalées de quelques mètres par rapport à la couche des limites communales (limites issues du cadastre). Ces décalages sont cependant imperceptibles pour la cartographie à petite ou moyenne échelle. En grande Couronne, aucun recalage n’a été effectué.

  • Répartition des types d’énergie utilisée pour le chauffage ainsi que la connaissance des types de chauffage (individuel ou collectif). Il s’agit de données clés en matière de connaissance du « volet énergie » des territoires. Cette information est disponible à la maille de l’Iris (Îlots Regroupés pour l'Information Statistique) dans le recensement général de la population de l’Insee. Le recensement donne par Iris, un nombre de résidences principales par mode de chauffage suivant la nature du parc de logements et de ses occupants. Les données misent en open data par l’Apur sont issues des données Insee 1999 et 2014 et concernent uniquement la répartition des modes de chauffage sans croisement avec la nature du parc et de ses occupants. Pour plus d’information concernant les modes de chauffage et l’utilisation de ces données, l’étude Apur « Evolution des modes de chauffage des résidences principales de la MGP » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/evolution-modes-chauffage-residences-principales-mgp-analyse-parc-logements-occupants

  • Le répertoire du parc locatif social (RPLS) est un fichier de logements contenant l’ensemble des logements du parc locatif social. Très précisément, il s’agit des logements familiaux sur lesquels les bailleurs sociaux sont titulaires d'un droit réel immobilier ou dont ils sont usufruitiers. L’adresse de chaque logement est renseignée et sert de lien au fichier adresse. Le fichier diffusé à la source répertorie l’ensemble des logements du parc locatif social. La couche RPLS_ADRESSE sert à l’exploitation cartographique et répertorie les adresses (bâtiments) pour lesquelles au moins un logement RPLS est présent. Plusieurs logements peuvent partager la même adresse (ou le même « ensemble adresse »). Limites d'usage et remarques : Le fichier RPLS est diffusé en deux versions distinctes selon la nature juridique de celui qui demande le fichier : − La version complète est celle dite « version loi » qui n’est notamment accessible qu’aux collectivités locales en charge de la politique du logement. Ces organismes peuvent cependant déléguer l’accès au fichier à un prestataire. − Les agences d’urbanismes n’ont en revanche accès de droit qu’à la version dite « version décret », qui se distingue de la précédente par le fait qu’une partie des logements recensés est manquante : les logements dits non conventionnés des SEM. En pratique, la Ville de Paris reçoit la version loi du fichier RPLS valable sur son territoire, et le retransmet à l’Apur par le biais d’une convention. L’Apur demande et obtient annuellement le fichier RPLS en version décret à l’échelle de l’Ile-de-France. Pour aller plus loin : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/sources-methodes/enquete-nomenclature/1542/0/repertoire-logements-locatifs-bailleurs-sociaux-rpls.html

  • Jeu de données représentant de façon linéaire les trottoirs de Paris (avec notamment l'information de largeur). Un trottoir est constitué par la limite de l’espace réservé aux piétons et celle vouée à la circulation des véhicules reportés sur le plan de voirie parisien. La source initiale de ce jeu de données est accessible sur la plateforme open data de la Ville de Paris (version 2019- Direction de la Voirie et des Déplacements. Voir liens ci-dessous) et contient uniquement une représentation graphique des trottoirs parisiens. Dans le cadre d'une étude sur l'espace public, l'Apur a pu apporter une information complémentaire à ce jeu de données concernant la largeur à l'aide d'un traitement spatial spécifique à savoir le calcul de la distance la plus proche (la perpendiculaire dans une majorité de cas) entre chaque milieu de tronçon de trottoir et la limite de l’ilot (voir couche ILOT PHYSIQUE). Le calcul étant automatique, il est possible d'observer certains tronçons de trottoir qui comportent une information de largeur erronée. L’exploitation de ce calcul doit être faite avec les précautions d’usage en tenant compte de cette limite. Pour plus de précision : étude "Nouvelles approches de l'espace public parisien" (https://www.apur.org/fr/nos-travaux/nouvelles-approches-espace-public-parisien).

  • Ce jeu de données localise à l'adresse les projets gagnants du budget participatif de Paris de 2014 à 2018. Pour plus de précision : - information externe : https://budgetparticipatif.paris.fr/bp/la-demarche-sommaire.html

  • Les emprises d'équipement simplifiées sont des surfaces bâties ou non bâties, portant des équipements publics ou privés dotés d'une emprise au sol significative (espace vert, terrain de sport, hôpital, etc.) ou encore des emprises au sol structurantes à l’intérieur d’un ilot (infrastructure de transport, activité économique, etc.) utilisables pour des besoins cartographiques à petite échelle (territoire, métropole, Ile-de-France) Cette couche est dérivée du jeu de données des emprises d'équipement et partage la même nomenclature hiérarchique à trois niveaux : 16 catégories de niveau 1, 59 catégories de niveau 2 et 319 catégories de niveau 3. Exemple : - NIV1 catégorie 10 = Enseignement et éducation, - NIV2 catégorie 101 = Enseignement du premier degré - NIV3 catégorie 10112 = École maternelle et annexe Pour accéder à la nomenclature complète, merci de suivre le lien "complément : nomenclature hiérarchisée des équipements" ci-dessous.