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  • Cette couche correspond au récolement de la règle d’emprise au sol maximale des constructions inscrite dans les PLU des communes (ancien article 09 du règlement du PLU) qui définit la surface maximale de terrain pouvant être occupée par la construction projetée. Cette règle est généralement exprimée en coefficient d’emprise au sol (CES), qui correspond au pourcentage d’occupation au sol du bâti par rapport à la superficie totale de l’unité foncière.La couche comprend également les bandes de constructibilité définies dans certains PLU pour encourager les fronts bâtis sur rue, à l’intérieur desquelles les coefficients d’emprise au sol sont plus élevés. Bien que s’appuyant sur des documents réglementaires, cette donnée n’est pas dans le format standard CNIG et n'a pas de valeur légale. Une attention particulière a été apportée pour la mise en cohérence avec le niveau parcellaire et l'APUR s'efforce d'assurer au mieux l'exactitude des données et leur mise à jour. Cependant des décalages peuvent être présents. Ainsi, cette donnée conviendra à des exploitations jusqu’à l’échelle du 1/5000e au maximum.

  • Un équipement est un lieu qui rend des services collectifs à la population. Il est géré par des organismes publics ou privés. Sont exclus les services de nature commerciale, comme par exemple les banques. Chaque équipement est répertorié dans une nomenclature à trois niveaux : 16 catégories de niveau 1, 59 catégories de niveau 2 et 319 catégories de niveau 3. Par exemple : - NIV1 catégorie 10 = Enseignement et éducation, - NIV2 catégorie 101 = Enseignement du premier degré - NIV3 catégorie 10112 = École maternelle et annexe Pour le niveau 1, les catégories sont les suivantes : - Enseignement et éducation - Petite enfance - Sport - Culture et loisirs - Action sociale - Espace vert - Santé - Service municipal, conseil général/régional - Sécurité sociale, emploi, insertion - Administration, service de l'Etat, international - Infrastructure de transport - Culte - Cimetière - Monument Pour accéder à la nomenclature complète, merci de suivre le lien "complément : nomenclature hiérarchisée des équipements" ci-dessous. Cette nomenclature est aussi utilisée pour répertorier les équipements surfaciques (voir fiche Emprise équipement). De son côté, la Mairie de Paris a utilisé cette nomenclature Apur pour initialiser son propre référentiel des équipements et créer sa propre nomenclature. Sur le territoire de Paris, des données quantitatives ou qualitatives ont été recueillies parfois en même temps que la localisation de l’équipement en lui-même : par exemple le nombre de places en crèches, ou le nombre d’élèves ou de classes des lycées… Les éléments complémentaires recueillis sont fonction de la catégorie de deuxième niveau.

  • Les emprises d'équipement simplifiées "Grande Couronne" sont des surfaces bâties ou non bâties, portant des équipements publics ou privés dotés d'une emprise au sol significative (espace vert, terrain de sport, hôpital, etc.) ou encore des emprises au sol structurantes à l’intérieur d’un ilot (infrastructure de transport, activité économique, etc.) utilisables pour des besoins cartographiques à petite échelle (métropole, Ile-de-France).

  • Ce jeu de données localise à l'adresse les projets gagnants du budget participatif de Paris de 2014 à 2018. Pour plus de précision : - information externe : https://budgetparticipatif.paris.fr/bp/la-demarche-sommaire.html

  • Ce jeu de données informe du potentiel solaire (en KWh/m²/an) de chaque bâtiment de la Métropole du Grand Paris (MGP) en indiquant son niveau d’ensoleillement annuel moyen, calculé à partir de la simulation du rayonnement solaire annuel moyen et en prenant en compte les effets d’ombres des immeubles. Elle renseigne aussi des surfaces d’ensoleillement par bâtiment selon les 5 classes suivantes : - Moins de 700 Kwh/m²/an ; - De 700 à 800 Kwh/m²/an ; - De 800 à 900 Kwh/m²/an ; - De 900 à 1000 Kwh/m²/an ; - Plus de 1000 Kwh/m²/an Par ailleurs, dans le cadre de l’étude « Un plan local énergie pour la Métropole du Grand Paris » une évaluation du potentiel solaire photovoltaïque et thermique a été réalisée. Pour plus d’information, vous pouvez consulter l’étude disponible sur le site internet de l’Apur (voir p 54-59 -Evaluation du potentiel solaire pour Paris et la Métropole) depuis le lien ci-dessous : https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris Ce jeu de données contient plus d'un million d'enregistrements.

  • Les emprises d'équipement simplifiées sont des surfaces bâties ou non bâties, portant des équipements publics ou privés dotés d'une emprise au sol significative (espace vert, terrain de sport, hôpital, etc.) ou encore des emprises au sol structurantes à l’intérieur d’un ilot (infrastructure de transport, activité économique, etc.) utilisables pour des besoins cartographiques à petite échelle (territoire, métropole, Ile-de-France) Cette couche est dérivée du jeu de données des emprises d'équipement et partage la même nomenclature hiérarchique à trois niveaux : 16 catégories de niveau 1, 59 catégories de niveau 2 et 319 catégories de niveau 3. Exemple : - NIV1 catégorie 10 = Enseignement et éducation, - NIV2 catégorie 101 = Enseignement du premier degré - NIV3 catégorie 10112 = École maternelle et annexe Pour accéder à la nomenclature complète, merci de suivre le lien "complément : nomenclature hiérarchisée des équipements" ci-dessous.

  • L’enseignement supérieur est considéré comme l’un des marqueurs essentiels d’une métropole de rang international. L’Ile-de-France est particulièrement bien dotée de ce point de vue, avec 1240 établissements proposant un cursus post-bac, dont près de 80 % sont situés dans le périmètre de la Métropole du Grand Paris (945 établissements). Les champs suivants sont liés au jeu de données "associé LOGEMENT ETUDIANT" (voir lien ci-dessous) : CAPACITE_NB, CAPACITE_CODE

  • Le sigle IRIS, défini par l'INSEE, désigne les " Ilots Regroupés pour Information Statistique ". La CNIL limite en effet la diffusion publique des résultats à l'îlot des recensements de population aux données du dénombrement, à la ventilation de la population par sexe et grands groupes d'âges. L'IRIS est donc devenu l'échelon infra communal le plus fin permettant les ventilations statistiques courantes. Par contre, les données sur les nationalités ne sont disponibles qu'au niveau TRIRIS (regroupement d'au moins trois IRIS comportant au moins 5000 habitants). Un IRIS est caractérisé par son type : habitat, activité, divers. Ainsi : - Un IRIS de type "habitat" regroupe une population voisine de 2000 habitants. - Un IRIS de type "activité" regroupe au moins 1000 salariés avec un ratio salariés / population supérieur à 2. (Ex : zone d'activités, aéroport, hôpital, etc.) - Un IRIS de type " divers " regroupe de grandes emprises très peu habitées et offrant peu d'emplois : faisceau de voies ferrées, fleuve, grands ouvrages (périphérique), bois et parcs… Limites d'usage et remarques : La géométrie de cette couche graphique est propre à l’APUR, un recalage graphique ayant été effectué sur les îlots physiques de Paris et la Petite Couronne. Cette couche est donc différente de celle de l’INSEE, par contre les identifiants utilisés sont ceux de l’INSEE. Sur Paris et la Petite Couronne, certaines limites d’IRIS peuvent être décalées de quelques mètres par rapport à la couche des limites communales (limites issues du cadastre). Ces décalages sont cependant imperceptibles pour la cartographie à petite ou moyenne échelle. En grande Couronne, aucun recalage n’a été effectué.

  • L’Apur a rassemblé dans une même base de données les informations relatives aux outils de lecture, d’analyse et de gestion du grand paysage de la Métropole Parisienne. Cette collection de données est constituée de deux couches graphiques : - La couche des belvédères et des repères (sous forme de points) qui recense les éléments du grand paysage : en premier lieux, les belvédères qui offrent une vue dégagée sur le grand paysage et en second lieu, les éléments bâtis perceptibles depuis ces mêmes belvédères. - Et la couche des forts (sous forme de polygones). Ceux-ci peuvent aussi exister dans la couche précédente sous forme de points. Ces données géographiques doivent permettre par une mise en relation avec les documents de planification et d’études urbaines (PLU, SCOT) de mesurer l’évolution du territoire francilien. En fonction de l’emplacement et des formes d’aménagement retenus, les futurs projets pourront aussi bien renforcer ou altérer les grandes caractéristiques du paysage. Pour plus de précision, vous pouvez consulter la note "Le grand paysage métropolitain, une base de données accessible en open data" : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/grand-paysage-metropolitain-une-base-donnees-accessible-open-data

  • Répartition des types d’énergie utilisée pour le chauffage ainsi que la connaissance des types de chauffage (individuel ou collectif). Il s’agit de données clés en matière de connaissance du « volet énergie » des territoires. Cette information est disponible à la maille de l’Iris (Îlots Regroupés pour l'Information Statistique) dans le recensement général de la population de l’Insee. Le recensement donne par Iris, un nombre de résidences principales par mode de chauffage suivant la nature du parc de logements et de ses occupants. Les données misent en open data par l’Apur sont issues des données Insee 1999 et 2014 et concernent uniquement la répartition des modes de chauffage sans croisement avec la nature du parc et de ses occupants. Pour plus d’information concernant les modes de chauffage et l’utilisation de ces données, l’étude Apur « Evolution des modes de chauffage des résidences principales de la MGP » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/evolution-modes-chauffage-residences-principales-mgp-analyse-parc-logements-occupants