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  • L’enseignement supérieur est considéré comme l’un des marqueurs essentiels d’une métropole de rang international. L’Ile-de-France est particulièrement bien dotée de ce point de vue, avec 1240 établissements proposant un cursus post-bac, dont près de 80 % sont situés dans le périmètre de la Métropole du Grand Paris (945 établissements). Les champs suivants sont liés au jeu de données "associé LOGEMENT ETUDIANT" (voir lien ci-dessous) : CAPACITE_NB, CAPACITE_CODE

  • Les emprises d'équipement simplifiées "Grande Couronne" sont des surfaces bâties ou non bâties, portant des équipements publics ou privés dotés d'une emprise au sol significative (espace vert, terrain de sport, hôpital, etc.) ou encore des emprises au sol structurantes à l’intérieur d’un ilot (infrastructure de transport, activité économique, etc.) utilisables pour des besoins cartographiques à petite échelle (métropole, Ile-de-France).

  • Le répertoire du parc locatif social (RPLS) est un fichier de logements contenant l’ensemble des logements du parc locatif social. Très précisément, il s’agit des logements familiaux sur lesquels les bailleurs sociaux sont titulaires d'un droit réel immobilier ou dont ils sont usufruitiers. L’adresse de chaque logement est renseignée et sert de lien au fichier adresse. Le fichier diffusé à la source répertorie l’ensemble des logements du parc locatif social. La couche RPLS_ADRESSE sert à l’exploitation cartographique et répertorie les adresses (bâtiments) pour lesquelles au moins un logement RPLS est présent. Plusieurs logements peuvent partager la même adresse (ou le même « ensemble adresse »). Limites d'usage et remarques : Le fichier RPLS est diffusé en deux versions distinctes selon la nature juridique de celui qui demande le fichier : − La version complète est celle dite « version loi » qui n’est notamment accessible qu’aux collectivités locales en charge de la politique du logement. Ces organismes peuvent cependant déléguer l’accès au fichier à un prestataire. − Les agences d’urbanismes n’ont en revanche accès de droit qu’à la version dite « version décret », qui se distingue de la précédente par le fait qu’une partie des logements recensés est manquante : les logements dits non conventionnés des SEM. En pratique, la Ville de Paris reçoit la version loi du fichier RPLS valable sur son territoire, et le retransmet à l’Apur par le biais d’une convention. L’Apur demande et obtient annuellement le fichier RPLS en version décret à l’échelle de l’Ile-de-France. Pour aller plus loin : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/sources-methodes/enquete-nomenclature/1542/0/repertoire-logements-locatifs-bailleurs-sociaux-rpls.html

  • Ce jeu de données informe du potentiel solaire (en KWh/m²/an) de chaque bâtiment de la Métropole du Grand Paris (MGP) en indiquant son niveau d’ensoleillement annuel moyen, calculé à partir de la simulation du rayonnement solaire annuel moyen et en prenant en compte les effets d’ombres des immeubles. Elle renseigne aussi des surfaces d’ensoleillement par bâtiment selon les 5 classes suivantes : - Moins de 700 Kwh/m²/an ; - De 700 à 800 Kwh/m²/an ; - De 800 à 900 Kwh/m²/an ; - De 900 à 1000 Kwh/m²/an ; - Plus de 1000 Kwh/m²/an Par ailleurs, dans le cadre de l’étude « Un plan local énergie pour la Métropole du Grand Paris » une évaluation du potentiel solaire photovoltaïque et thermique a été réalisée. Pour plus d’information, vous pouvez consulter l’étude disponible sur le site internet de l’Apur (voir p 54-59 -Evaluation du potentiel solaire pour Paris et la Métropole) depuis le lien ci-dessous : http://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris Ce jeu de données contient plus d'un million d'enregistrements.

  • L’Apur a rassemblé dans une même base de données les informations relatives aux outils de lecture, d’analyse et de gestion du grand paysage de la Métropole Parisienne. Cette collection de données est constituée de deux couches graphiques : - La couche des belvédères et des repères (sous forme de points) qui recense les éléments du grand paysage : en premier lieux, les belvédères qui offrent une vue dégagée sur le grand paysage et en second lieu, les éléments bâtis perceptibles depuis ces mêmes belvédères. - Et la couche des forts (sous forme de polygones). Ceux-ci peuvent aussi exister dans la couche précédente sous forme de points. Ces données géographiques doivent permettre par une mise en relation avec les documents de planification et d’études urbaines (PLU, SCOT) de mesurer l’évolution du territoire francilien. En fonction de l’emplacement et des formes d’aménagement retenus, les futurs projets pourront aussi bien renforcer ou altérer les grandes caractéristiques du paysage. Pour plus de précision, vous pouvez consulter la note "Le grand paysage métropolitain, une base de données accessible en open data" : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/grand-paysage-metropolitain-une-base-donnees-accessible-open-data

  • Ce jeu de données représente l'emprise au sol des bâtiments (ou portion de bâtiment) pour la Métropole du Grand Paris (hors Paris). Attention, cette couche de données ne représente que les emprises bâties de la petit couronne. Voir la couche EMPRISE BATIE pour Paris. Cette couche est une extension de la couche « Emprise Bâtie Paris » mais uniquement sur la partie graphique et sur certains attributs dérivés des traitements sur le modèle numérique d’élévation, sans pouvoir toutefois assurer une exhaustivité aussi complète qu’à Paris. La décomposition des emprises n’étant pas effectuée, la différenciation des hauteurs ne serait pas aussi fine. Pouvant être associée au jeu de données "parcelle cadastrale", cette couche est disponibles en Open Data avec l'aimable autorisation de la Direction Générale des Impôts (DGFiP). En cas de réutilisation, il est impératif de citer la source (« DGFiP-cadastre ») ainsi que le millésime des données. Limites d'usage et remarques : Les informations contenues dans cette entité conviennent à un usage de représentation globale du bâti de la Métropole du Grand Paris (hors Paris). En revanche, L'Apur ne peut garantir l'exactitude de la donnée pour chaque emprise bâtie de chaque parcelle dans le cadre d'un usage ponctuel, qu'il s'agisse de la complétude de l'information, de la géométrie d'un bâtiment ou des données descriptives qui lui sont rattachées.

  • Un équipement est un lieu qui rend des services collectifs à la population. Il est géré par des organismes publics ou privés. Sont exclus les services de nature commerciale, comme par exemple les banques. Chaque équipement est répertorié dans une nomenclature à trois niveaux : 16 catégories de niveau 1, 59 catégories de niveau 2 et 319 catégories de niveau 3. Par exemple : - NIV1 catégorie 10 = Enseignement et éducation, - NIV2 catégorie 101 = Enseignement du premier degré - NIV3 catégorie 10112 = École maternelle et annexe Pour le niveau 1, les catégories sont les suivantes : - Enseignement et éducation - Petite enfance - Sport - Culture et loisirs - Action sociale - Espace vert - Santé - Service municipal, conseil général/régional - Sécurité sociale, emploi, insertion - Administration, service de l'Etat, international - Infrastructure de transport - Culte - Cimetière - Monument Pour accéder à la nomenclature complète, merci de suivre le lien "complément : nomenclature hiérarchisée des équipements" ci-dessous. Cette nomenclature est aussi utilisée pour répertorier les équipements surfaciques (voir fiche Emprise équipement). De son côté, la Mairie de Paris a utilisé cette nomenclature Apur pour initialiser son propre référentiel des équipements et créer sa propre nomenclature. Sur le territoire de Paris, des données quantitatives ou qualitatives ont été recueillies parfois en même temps que la localisation de l’équipement en lui-même : par exemple le nombre de places en crèches, ou le nombre d’élèves ou de classes des lycées… Les éléments complémentaires recueillis sont fonction de la catégorie de deuxième niveau.

  • Cette couche correspond au récolement de la règle d’emprise au sol maximale des constructions inscrite dans les PLU des communes (ancien article 09 du règlement du PLU) qui définit la surface maximale de terrain pouvant être occupée par la construction projetée. Cette règle est généralement exprimée en coefficient d’emprise au sol (CES), qui correspond au pourcentage d’occupation au sol du bâti par rapport à la superficie totale de l’unité foncière.La couche comprend également les bandes de constructibilité définies dans certains PLU pour encourager les fronts bâtis sur rue, à l’intérieur desquelles les coefficients d’emprise au sol sont plus élevés. Bien que s’appuyant sur des documents réglementaires, cette donnée n’est pas dans le format standard CNIG et n'a pas de valeur légale. Une attention particulière a été apportée pour la mise en cohérence avec le niveau parcellaire et l'APUR s'efforce d'assurer au mieux l'exactitude des données et leur mise à jour. Cependant des décalages peuvent être présents. Ainsi, cette donnée conviendra à des exploitations jusqu’à l’échelle du 1/5000e au maximum.

  • Les emprises d'équipement simplifiées sont des surfaces bâties ou non bâties, portant des équipements publics ou privés dotés d'une emprise au sol significative (espace vert, terrain de sport, hôpital, etc.) ou encore des emprises au sol structurantes à l’intérieur d’un ilot (infrastructure de transport, activité économique, etc.) utilisables pour des besoins cartographiques à petite échelle (territoire, métropole, Ile-de-France) Cette couche est dérivée du jeu de données des emprises d'équipement et partage la même nomenclature hiérarchique à trois niveaux : 16 catégories de niveau 1, 59 catégories de niveau 2 et 319 catégories de niveau 3. Exemple : - NIV1 catégorie 10 = Enseignement et éducation, - NIV2 catégorie 101 = Enseignement du premier degré - NIV3 catégorie 10112 = École maternelle et annexe Pour accéder à la nomenclature complète, merci de suivre le lien "complément : nomenclature hiérarchisée des équipements" ci-dessous.

  • Ce jeu de données localise à l'adresse les projets gagnants du budget participatif de Paris de 2014 à 2018. Pour plus de précision : https://budgetparticipatif.paris.fr/bp/la-demarche-sommaire.html