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  • L’Apur a rassemblé dans une même base de données (BD PATRIMOINE) les informations patrimoniales disponibles sur le territoire de Paris et de la Petite Couronne sous forme de deux couches : les périmètres et les immeubles. Chaque couche faisant l’objet d’une fiche descriptive distincte. La couche Périmètre rassemble les périmètres de protection officiels des différents sites ou immeubles protégés définis respectivement par l’UNESCO ou l’Etat et des périmètres non officiels répertoriés par d’autres organismes comme l’APUR ou l'Institut Paris Région (IPR) pour des besoins d’études. Pour chaque périmètre on dispose des informations suivantes : - sa nature (zone tampon bien UNESCO, périmètre de protection des sites classés ou inscrits, des parcs naturels régionaux (PNR), monuments historiques (MH), secteurs sauvegardés, ensembles « Architecture Contemporaine Remarquable» (ACR), les aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AMVAP) les cités- jardins. - son nom, - l’année de protection, - sa description - la nature officielle ou non du classement, - la hiérarchie du classement (classé, inscrit) Toutes les sources ayant permis la constitution de cette base sont disponibles dans le chapitre "généalogie".

  • Le jeu de données SIRENE contient les établissements d’Île-de-France (environ 2,2 millions) géocodés à l’adresse. Le Système national d’identification et du répertoire des entreprises et de leurs établissements (SIRENE), est le répertoire français géré par l’Insee qui attribue un numéro SIREN aux entreprises, aux organismes et aux associations et un SIRET aux établissements de ces mêmes entreprises, organismes et associations. SIRENE a été créé par le décret n°73-314 du 14 mars 1973 et sa gestion a été confiée à l’Insee. Le décret n°83-121 du 17 février 19836 a étendu les données de SIRENE : - aux personnes morales de droit public soumises au droit commercial (entreprises publiques) ; - aux personnes morales (ou organismes assimilés comme telles) soumises au droit administratif (comme les institutions et services de l’État, les collectivités territoriales, etc.). Un arrêté du 13 mai 1987 a modifié le premier décret de 1973. Ces deux décrets et cet arrêté précisent les informations devant figurer dans le répertoire et les conditions d’accès aux informations gérées. En 1997, le numéro SIREN devient officiellement le numéro unique d’identification des entreprises. Son usage devient obligatoire dans les administrations pour leurs relations avec les entreprises. (Source : Wikipédia). Du fichier d’origine, n’ont été retenus que les champs réellement utiles. Par ailleurs, pour faciliter l’exploitation, certains champs ont été ajoutés par l’Apur (cf. section des attributs) Depuis le 1er janvier 2017, la base SIRENE est disponible gratuitement en open data (voir : https://www.sirene.fr/sirene/public/static/open-data). De début janvier à fin avril 2019, la base SIRENE est accessible à cet emplacement : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-sirene-des-entreprises-et-de-leurs-etablissements-siren-siret-fin-le-30-avril-2019/ Le nouveau jeu de données (à partir du 1er juin 2019) est accessible à cet emplacement : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-sirene-des-entreprises-et-de-leurs-etablissements-siren-siret/

  • La parcelle cadastrale est l’élément unitaire de propriété du sol. Elle est formée par toute portion de terrain d’un seul tenant appartenant à un seul propriétaire (ou à une même indivision). La parcelle cadastrale est gérée par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP). Elle constitue un découpage territorial, et est contenue dans une même commune, une même section et un même lieu-dit. Tout l’espace n’est pas parcellisé par le cadastre (voirie publique, fleuve …). Une parcelle cadastrale est formée d’un seul polygone, sauf cas exceptionnel (en banlieue). La cohérence topologique se caractérise par l’absence de « trous » ou de « chevauchements » entre les parcelles d’un même ilot. Millésimes des versions suivant les territoires : voir ci-dessous (généalogie). Limites d'usage et remarques : Les parcelles cadastrales peuvent être support : - de voie privée (voir les plans au point 7), - entièrement incluse (exemple square Gouvion Saint-Cyr dans le 17ème ardt), - en ½ sol (exemple rue André Pascal dans le 16ème ardt, - constituant une parcelle entière (exemple avenue des pavillons dans le 17ème ardt), - de concession sur l’espace public (kiosques), de piles de métro aérien (exemple bd Vincent Auriol dans le 13ème ardt). En cas de passage public sous porche, la construction au-dessus du porche est parfois considérée par le cadastre comme une construction sur l’espace public (voir les plans au point 7) Certains retards de mise à jour sont constatés dans le PCI : regroupements de parcelles demandés et non effectués, divisions pour élargissements de voie non reportés, etc. Certains secteurs de Paris sont encore en retard : comme les grands parcs, les domaines de l’Etat, le Louvre …

  • Ce jeu de données est constitué de deux couches des emprises d'équipements simplifiées pour la représentation cartographique à petite échelle Métropole du Grand Paris et grande couronne.

  • Jeu de données localisant ponctuellement les stations-services en détaillant leurs principales caractéristiques (type, surface, propriété, etc.) mais surtout sa capacité ou non à accueillir de nouvelles énergies (GNV, Hydrogène, bornes de recharge électrique). Au total, 402 stations sont implantées dans la Métropole du Grand Paris (MGP) en 2019 : 98 à Paris et 304 en petite couronne et dans les 7 communes de la grande couronne rattachées aux territoires de la MGP. En cumul, ces stations occupent 58,7 hectares à l’échelle de la métropole pour une taille moyenne de 1 461 m² par station. Pour plus d’information concernant les stations-service de la Métropole du Grand Paris, l’étude Apur « Vers un réseau de stations (de) services urbains, état des lieux et capacité d’évolution » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/vers-un-reseau-stations-services-urbains-lieux-capacite-evolution En plus de l'étude, une application de datavisualisation est aussi accessible à cet emplacement : https://apur.maps.arcgis.com/apps/webappviewer/index.html?id=1ddf85b652484515a8c9ab517148fd2e

  • La BD CARTHAGE est une base de données sur la CARtographie THématique des AGences de l'Eau et du Ministère chargé de l'environnement, elle est le référentiel du réseau hydrographique français. Cette base de données décrit, codifie et normalise la description des cours d’eau, des bassins versants, des lacs et autres entités hydrographiques de surface, et sert de référentiel de base pour la création d’autres données sur les milieux aquatiques et humides Le découpage hydrographique est l'ensemble des quatre partitions hiérarchisées du territoire français réalisé selon des aires hydrographiques décroissantes : - région hydrographique (1er ordre), - secteur hydrographique (2ème ordre), - sous-secteur hydrographique (3ème ordre), - zone hydrographique (4ème ordre). Une région hydrographique est découpée suivant un maximum de 10 secteurs, et un secteur est découpé suivant un maximum de 10 sous-secteurs. Un sous-secteur est découpé suivant un maximum de 10 zones hydrographiques. La définition des secteurs, sous-secteurs, zones hydrographiques et de leurs limites est sous la responsabilité des Agences de l'Eau. De nombreuses autres données sur le réseau hydrographiques sont disponibles sur le site https://www.sandre.eaufrance.fr/atlas/srv/fre/catalog.search#/home

  • Jeu de données représentant schématiquement le réseau de voies publiques et privées de Paris et la Métropole du Grand Paris avec une agrégation des tronçons basée sur le nom des voies. Une voie est un emplacement localisé et dénommé par un arrêté municipal ou, dans le cas d’une voie privée, agréé par une décision administrative. A cette définition s’ajoutent, notamment sur Paris : ‐ les voies identifiées par un index (ex : voie BX17) : ce sont principalement des voies en secteurs opérationnels qui apparaissent dans les décisions de numérotage liées à des divisions parcellaires. Un arrêté de dénomination de ces nouvelles voies intervient au moment de la livraison de la voie pour répondre aux besoins d’adressage de sociétés ou d’un nouvel équipement. ‐ les voies localisées et dénommées pour les besoins internes à la Ville (boulevard périphérique et échangeurs, voies rapides, voies sur berges, souterrains, voies des bois) ; Les voies ont une représentation graphique linéaire. La représentation graphique d’une voie est formée de l’ensemble des tronçons de la même voie et donc portant son nom. En Petite Couronne, certains tronçons ne portent pas de nom ; seuls les tronçons de voie ayant une dénomination (donc associés à une voie) font l’objet d’une représentation graphique dans la couche des voies.

  • Le Plan de Voirie de Paris (PVP) est destiné à l'instruction technique des projets sur la voie publique, conformément au règlement de voirie en vigueur. Voir https://opendata.paris.fr/explore/dataset/plan-de-voirie-repere-de-nivellement/information/ Le plan de voirie numérique de surface de Paris est constitué de plans élémentaires jointifs dénommés " pavés mosaïques ". Chaque pavé mosaïque est un fichier graphique informatique topographique au 1/ 200ème, ils sont ici assemblés. Le nivellement et le système de coordonnées planimétriques - Le système d’altitude (Ville de Paris) repose sur le système orthométrique NGF-Lallemand. Il diffère du Nivellement général de la France (NGF ou IGN69) par les paramètres pris en compte (niveau de la mer pris pour référence, champ de pesanteur utilisé pour le calcul). A Paris, la cote de nivellement d'un point d'exprime dans le système orthométrique de la Ville de Paris (ou Nivellement Ville de Paris) et a une valeur inférieure de l'ordre de 33 cm à celle exprimée dans le système NGF. - Par ailleurs, le système de cordonnées planimétriques d’origine est le Lambert I (54) Ville de Paris, re- projeté en RGF93 – Lambert 93 (WKID 2154) dans le système d’information de la Ville, puis dans le système de coordonnées international WGS84 Web Marcator Auxiliary Sphere (WKID 3857). Pour cette raison, les données proposées ici ne peuvent pas faire l’objet de travaux topographiques. Les repères de nivellement ou les plans de surface situés dans la zone géographique peuvent être obtenus auprès de la Division des plans de voirie de la Ville de Paris.12, Place de la Porte de Vanves 75014 PARIS. Messagerie : pvp.dvd@paris.fr. Le système de projection du plan de voirie est en cours de révision et la plan de nivellement en cours de maintenance.

  • Ce jeu de données rassemble les opérations d'aménagement de la Métropole du Grand Paris. Une opération d'aménagement a pour objet de mettre en œuvre un projet urbain, une politique locale de l'habitat, d'organiser le maintien, l'extension ou l'accueil des activités économiques, de favoriser le développement des loisirs et du tourisme, de réaliser des équipements collectifs, de lutter contre l'insalubrité, de permettre le renouvellement urbain, de sauvegarder ou de mettre en valeur le patrimoine bâti ou non bâti et les espaces naturels (extrait du code de l’Urbanisme, article L300-1). Sont considérés comme secteurs opérationnels : - les secteurs d’études validés par décision de la collectivité (en conseil municipal par exemple), - les secteurs d’aménagement faisant l’objet d’études d’impact ou bien d’une procédure de concertation préalable. - les secteurs identifiés dans les documents d’urbanisme locaux tels que les périmètres d’attente et enfin les secteurs faisant l’objet d’une intention d’aménager dans les documents diffusés par la collectivité. Les secteurs soumis uniquement à une procédure de droit commun (c’est-à-dire à un simple dépôt de permis de construire) sont également considérés comme secteurs opérationnels lorsqu’ils ont un impact important sur le territoire de par l’envergure du projet, sa programmation, sa taille ou son rayonnement. Sont exclus les secteurs soumis à une procédure de droit commun (permis de construire) de faible envergure, ainsi que les secteurs dits « mutables » sans intention d’aménager clairement affichée comme par exemple les zones dites « à urbaniser » (AU) des PLU pour lesquelles aucune orientation d’aménagement n’a été formulée. A chaque secteur sont affectés notamment des informations concernant sa nature (ZAC,PRU,etc.), la répartition des programmes envisagés (m² de bureaux, logement, équipement, activité, nombre de logements dont nombre de logements sociaux) et son calendrier d’avancement (date prévisionnelle ou réelle d’achèvement).

  • Cette couche rassemble les bâtiments en projet comme emprise au sol issue des plans masses connus dans les différentes opérations d’aménagement. Les informations attachées au bâti concernent entre autres la nature du projet, son occupation principale, son état d’avancement et sa date prévisionnelle de livraison. Les informations récolées correspondent à l’état de connaissance du projet au moment de la saisie. La date de mise à jour est renseignée. Les projets étant par nature en constante évolution, l’Apur ne garantit en aucun cas l’exactitude, ni la complétude de l’ensemble des informations. Ce jeu de données est complémentaire d'autres couches : voir la rubrique "Autres ressources" ci-dessous.