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Apur

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  • test description du SCOPE des attributs

  • Plus de 200 conteneurs à textile sont répartis sur l’ensemble de l’espace public et mis à disposition des parisiens par trois opérateurs de la collecte des textiles, Le Relais 75, Le Relais Val-de-Seine et Ecotextile. Ils complètent le dispositif de tri existant à Paris pour la collecte spécifique du textile. Chaque point correspond à l’emplacement d’un conteneur à textile.

  • L’Apur a rassemblé dans une même base de données (BD PATRIMOINE) les informations patrimoniales disponibles sur le territoire de Paris et de la Petite Couronne sous forme de deux couches : les périmètres et les immeubles. Chaque couche faisant l’objet d’une fiche descriptive distincte. La couche Périmètre rassemble les périmètres de protection officiels des différents sites ou immeubles protégés définis respectivement par l’UNESCO ou l’Etat et des périmètres non officiels répertoriés par d’autres organismes comme l’APUR ou l’IAU pour des besoins d’études. Pour chaque périmètre on dispose des informations suivantes : - sa nature (zone tampon bien UNESCO, périmètre de protection des sites classés ou inscrits, des parcs naturels régionaux(PNR), monuments historiques (MH), secteurs sauvegardés, ensembles « Architecture Contemporaine Remarquable» (ACR), les aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AMVAP) les cités- jardins. - son nom, - l’année de protection, - sa description - la nature officielle ou non du classement, - la hiérarchie du classement (classé, inscrit)

  • Répartition des types d’énergie utilisée pour le chauffage ainsi que la connaissance des types de chauffage (individuel ou collectif). Il s’agit de données clés en matière de connaissance du « volet énergie » des territoires. Cette information est disponible à la maille de l’Iris (Îlots Regroupés pour l'Information Statistique) dans le recensement général de la population de l’Insee. Le recensement donne par Iris, un nombre de résidences principales par mode de chauffage suivant la nature du parc de logements et de ses occupants. Les données misent en open data par l’Apur sont issues des données Insee 1999 et 2014 et concernent uniquement la répartition des modes de chauffage sans croisement avec la nature du parc et de ses occupants. Pour plus d’information concernant les modes de chauffage et l’utilisation de ces données, l’étude Apur « Evolution des modes de chauffage des résidences principales de la MGP » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/evolution-modes-chauffage-residences-principales-mgp-analyse-parc-logements-occupants

  • Ce jeu de données est une combinaison des couches des bâtis de Paris et hors-Paris (Métropole du Grand Paris) et correspondant à l'emprise au sol permettant de lui affecter des informations typologiques et morphologiques comme la période de construction, la surface de murs mitoyens, une estimation de la surface habitable, la nature du bâtiment ainsi que la modélisation des besoins en terme de chauffage ou de déperdition résidentiel. Afin de modéliser les besoins de chauffage ou déperditions du résidentiel, les informations typologiques données par la date de construction sont croisées pour chaque immeuble avec un certain nombre de paramètres morphologiques que sont : - La hauteur de l’immeuble - La mitoyenneté (c'est-à-dire la part des murs qui ne donne pas sur l’extérieur). Cette couche de données contient plus d'1 million de bâtiments sous format vectoriel. Voir l'étude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris », novembre 2015 (https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris) Pour plus de précision sur cette métadonnée, voir la fiche descriptive : https://www.apur.org/open_data/BESOIN_THEORIQUE_CHAUFFAGE_TYPO_BATI_OD.pdf

  • La fonction urbaine est une représentation à la parcelle de la fonction urbaine dominante - hors équipement et activité économique (qui constituent des entités indépendantes) - identifiée au regard du bâti existant et/ou de l’usage même de cette parcelle. Avec les emprises d’équipements et les emprises d’activité économique, cette couche permet de représenter de façon détaillée l’intégralité de l’occupation du sol sur l’espace privé. Cette entité a été constituée dans le cadre de l’étude menée entre 2013 et 2016 sur l’Observatoire des quartiers de gare du Réseau Grand Paris Express (RGPE), étude menée avec la Société du Grand Paris (SGP) et la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Equipement et de l’Aménagement d’Ile de France (DRIEA). Elle est définie dans un rayon de 800 mètres autour des 69 quartiers de gares du futur Réseau Grand Paris Express (RGPE). Ce rayon correspond à la zone d’influence de la future gare. Ces données et les cartes qu’elles permettent de fabriquer participent, avec d’autres données complémentaires, à percevoir et mieux comprendre le facteur d’attractivité et d’équilibre des territoires desservis par le RGPE. Elles produisent des informations fines sur les quartiers pour aider dans les choix de programmation (équilibre habitat/activités, types de logements, nature des équipements, portrait de la population…). Elles se révèlent précieuses pour accompagner l’évolution des quartiers dans leur processus de grandes mutations, ou dans leur processus de continuité inscrite dans les PLU, et servent d’outil pour les quartiers peu préparés à des sollicitations nouvelles de leurs espaces publics. L’analyse des différentes cartes produites met en évidence la diversité des territoires en termes de densités, de profils socio-économiques, d’importance du parc social et de potentiel de grands projets. Ces cartes traduisent la spécificité de chaque quartier en terme de paysage (quel présence de la nature participant à la qualité résidentielle de ces quartiers) mais aussi en termes morphologiques (des habitats très diversifiés, des paysages urbains riches de différences, une offre typologique variée comme support pour les nouveaux projets). Les cartes obtenues sur le périmètre d’un rayon de 800 mètres, donnent une image fiable d’une aire urbaine à un instant donné, permettant de mettre en évidence sa mixité fonctionnelle ou à l’inverse sa monofonctionnalité. Ces données apportent autant d’éléments concrets pour l’analyse des besoins et les perspectives d’aménagement de ces quartiers en vue de l’arrivée des gares du Grand Paris. Limites d’usage et remarques : Une fonction est formée d’un seul polygone respectant tant que possible la géométrie parcellaire. La géométrie s’appuyant sur la parcelle cadastrale, celle-ci respecte les mêmes contraintes topologiques. Non exhaustif sur l’ensemble du territoire métropolitain car limité jusqu’à présent aux 69 quartiers de gare du RGPE, ce travail pourra néanmoins être complété progressivement sur les autres territoires à l’étude à l’Apur. Ces données issues de relevés de terrain précis (effectués entre 2013 et 2016) traduisent l’état des lieux d’une aire urbaine à un instant donné ; pour chaque territoire ces données devront faire l’objet d’un suivi plus ou moins régulier afin d’être actualisées et ainsi correspondre à la réalité du territoire.

  • Les linéaires commerciaux sont une représentation symbolique de la présence de commerces en rez-de-chaussée d’immeubles caractérisée par des lignes s’appuyant sur le front bâti. Cette couche de données provient plus largement d’une « base de données » sur les centralités et les linéaires commerciaux à Paris et dans les départements de la Petite Couronne. Ces données font partie de la base de données de référence, le socle des données à l’Apur. Les centralités sont quant à elles une représentation symbolique des emprises d’espaces publics vécus comme des lieux d’intensité urbaine caractérisée par une couche de polygones indiquant le caractère local, mixte ou global de la centralité. Ces éléments ont été recueillis et ressentis sur le terrain par enquêtes. Ils font donc l’objet d’une interprétation subjective de la part de l’enquêteur s’appuyant sur des paramètres bien identifiés qui permettent de garder une certaine cohérence à l’échelle de l’agglomération parisienne. Ils ont ensuite été numérisés sous forme cartographique avec l’objectif de restituer et de classer l'appréciation (en fonction de la nature de leur fréquentation et de leur impact sur leur environnement urbain direct), du caractère le plus local (notion de proximité), jusqu'au plus global (dont les enjeux sont métropolitains) des centralités vécues dans les espaces publics. L’agglomération d’indices de même niveau ; local, mixte, global nous semble traduire de façon assez convaincante les effets de la centralité : animation, échanges, sociabilité, pour les indicateurs des rythmes modérés de la vie quotidienne locale ; contrastes de l’usager pressée et du flâneur-consommateur, pour le niveau global… Ces indices sont principalement : - les centres urbains (centres historiques et nouvelles polarités), - les pôles de transports, les correspondances et les gares (RER et métro notamment), - les grands magasins, supermarchés, galeries marchandes, marchés, - les équipements bâtis, ventilés également en local (crèches, écoles…) et global (universités, hôpitaux…). - les équipements non bâtis, comme les espaces verts (squares, parcs, forêts…), les terrains de sport de plein air, les cimetières, - certaines dominantes fonctionnelles fortes (zones d'activités secondaires ou tertiaires). - les grandes infrastructures (de transport, grands services urbains…) Les données de « centralités » permettent de mettre en valeur les atouts que sont les centralités en terme de services rendus aux différentes échelles mais indique également en contrepoint des handicaps, très généralement liés aux difficultés de franchissement, aux coupures et enclaves liées le plus souvent aux grandes emprises et infrastructures. Elle montre comment le local et le global se complètent pour irriguer la ville sous une forme « rhizômatique ». A noter que la carte dite des « centralités » qui fait appel à ces couches « Centralités » et « Linéaires commerciaux » est aussi constituée de la couche « Emprise d’Equipements Apur » sur laquelle un travail d’interprétation équivalent est réalisé pour distinguer le caractère local (proximité), territorial (intercommunal) et métropolitain. Limites d'usage et remarques : D'abord initiée sur Paris sous le logiciel de dessin Illustrator, la cartographie des centralités et linéaires commerciaux a ensuite été étendue, à partir de logiciel de DAO (MicroStation), aux communes limitrophes à la capitale puis à l'ensemble de la métropole voir au-delà pour répondre aux besoins des études territoriales de l’Apur. Ce travail est désormais disponible en base de données SIG. Il est donc important de préciser que l’ensemble de ce travail qui recouvre la petite couronne et ponctuellement certaines communes limitrophes en grande couronne, n’est pas exhaustif (concernant notamment les linéaires commerciaux) puisque tous les territoires n’ont pu faire encore l’objet d’enquête de terrain. Des compléments et des mises à jour sont nécessaires, en continue, sur ces territoires en mutation.

  • Jeu de données contenant le plan d’exposition au bruit (PEB) de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Le PEB est un document d’urbanisme qui vise à éviter que de nouvelles populations soient exposées aux nuisances sonores générées par l’activité d’un aéroport. Le plan d’exposition au bruit (PEB) réglemente l’utilisation des sols en vu d’interdire ou de limiter la construction de logements et prescrit des types d’activités peu sensibles au bruit ou compatibles avec le voisinage d’un aéroport. Le PEB est découpé en 4 zones : A, B, C, dans lesquelles différentes restrictions à l’urbanisation s’appliquent, et une zone D qui prévoit une obligation d’information et des normes d’isolation acoustique pour les constructions neuves. > Arrêté inter-préfectoral du 3 avril 2007 approuvant le PEB révisé de l'aérodrome de Paris - Charles de Gaulle : http://www.seine-saint-denis.gouv.fr/content/download/823/5524/file/arrete_peb_cdg_03_04_07.pdf

  • Ce jeu de données rassemble les opérations d'aménagement de la Métropole du Grand Paris. Une opération d'aménagement a pour objet de mettre en œuvre un projet urbain, une politique locale de l'habitat, d'organiser le maintien, l'extension ou l'accueil des activités économiques, de favoriser le développement des loisirs et du tourisme, de réaliser des équipements collectifs, de lutter contre l'insalubrité, de permettre le renouvellement urbain, de sauvegarder ou de mettre en valeur le patrimoine bâti ou non bâti et les espaces naturels (extrait du code de l’Urbanisme, article L300-1). Sont considérés comme secteurs opérationnels : - les secteurs d’études validés par décision de la collectivité (en conseil municipal par exemple), - les secteurs d’aménagement faisant l’objet d’études d’impact ou bien d’une procédure de concertation préalable, les secteurs définis par les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), - les secteurs identifiés dans les documents d’urbanisme locaux tels que les périmètres d’attente et enfin les secteurs faisant l’objet d’une intention d’aménager dans les documents diffusés par la collectivité. Les secteurs soumis uniquement à une procédure de droit commun (c’est-à-dire à un simple dépôt de permis de construire) sont également considérés comme secteurs opérationnels lorsqu’ils ont un impact important sur le territoire de par l’envergure du projet, sa programmation, sa taille ou son rayonnement. Sont exclus les secteurs soumis à une procédure de droit commun (permis de construire) de faible envergure, ainsi que les secteurs dits « mutables » sans intention d’aménager clairement affichée comme par exemple les zones dites « à urbaniser » (AU) des PLU pour lesquelles aucune orientation d’aménagement n’a été formulée. A chaque secteur sont affectés notamment des informations concernant sa nature (ZAC,PRU,etc.), la répartition des programmes envisagés (m² de bureaux, logement, équipement, activité, nombre de logements dont nombre de logements sociaux) et son calendrier d’avancement (date prévisionnelle ou réelle d’achèvement).