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Thème Apur
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  • Table alphanumérique regroupant des données statistiques à la parcelle urbaine (dénombrements, surfaces, densités bâties), calculées entre autres à partir des tables issues de la matrice cadastrale MAJIC3 DGFiP et des données bâties graphiques (source volumes bâtis DU et emprises bâties Apur). Pour ce qui concerne les données issues de la matrice cadastrale, les indicateurs ne sont calculés que lorsqu’une parcelle urbaine est issue d’une ou plusieurs parcelles cadastrales (regroupement).

  • Les îlots statistiques représentent une couche actualisée des îlots INSEE du RGP 1999, dont l’enveloppe externe est dérivée des îlots physiques, et dont l’identification respecte celle des ilots INSEE 1999. C’est un niveau d’agrégation de l’information issue du recensement particulièrement utile pour la cartographie thématique. Pour rappel, l'INSEE (en concertation avec les communes de plus de 10 000 habitants) a découpé le territoire en îlots INSEE 99 pour le recensement de la population de 1999. L’îlot pour le recensement de la population de 1999 est le découpage infra communal le plus détaillé d’exploitation et de diffusion par l’INSEE des résultats du recensement général de la population. Les collectivités locales peuvent utiliser en interne les résultats de ce recensement au niveau îlot. Cependant, la diffusion externe est limitée par la CNIL aux éléments suivants : ventilation de la population par sexe et grands groupes d'âges (0-19 ans, 20-39 ans, 40-59 ans, 60-74 ans et 75 ans ou plus) et ventilation des logements en résidences principales et secondaires, logements vacants et occasionnels. Les résultats de traitements statistiques plus détaillés ne peuvent être diffusés qu'au niveau IRIS, voire TRIRIS. Les îlots INSEE du RGP 1999 ou îlots INSEE99 ont été identifiés par l'INSEE, mais leur géométrie a été constituée par l'Apur. Cependant, la géométrie des îlots INSEE 99 datait de plus de 10 ans et ne correspondait plus du tout à l’état actuel du terrain, et étaient donc inadaptés pour la cartographie thématique à moyenne et grande échelle. La couche d’îlots dits « Ilots Statistiques » permettent de répondre à cette problématique. Les contours extérieurs coïncident avec les îlots physiques, mais la découpe interne est celle des îlots INSEE 99. Les îlots statistiques sont en quelque sorte une décomposition des îlots physiques par les îlots INSEE 99. Ils récupèrent le code INSEE 1999 (NIL99) et permettent ainsi une cartographie des données INSEE sur une découpe d'îlots correspondant à une géométrie actuelle. Dans la plupart des cas les îlots statistiques et les îlots de physiques sont les mêmes. Cependant, les îlots physiques incluent une décomposition des espaces publics (îlots de voirie, talus plantés, quais des rivières et canaux, etc.). Ainsi, ces îlots sont exclus des îlots statistiques, seuls les îlots susceptibles de comporter emploi ou population étant pris en compte dans cette couche. MISE A JOUR DU TEXTE PROPOSE (02/04/2014) La couche des îlots statistiques est dérivée de celle des îlots physiques dans laquelle sont exclus les ilots correspondant à des espaces publics (îlots de voirie, talus plantés, quais des rivières et canaux, etc.). Cette couche est utile à la cartographie thématique pour représenter la trame urbaine, ainsi que les densités, puisque chaque ilot comporte les surfaces relatives à la population et à l’emploi (calculées en fonction de la couche des emprises d’équipement. Limites d’usage et remarques : Important : lors de représentations thématiques à l’îlot, notamment pour celles comportant des densités, il conviendra d’abord d’utiliser préalablement les surfaces d’îlot relatives à la population et à l’emploi (voir attributs ci-dessous) pour les calculs de densité (si celles-ci ne sont pas directement disponibles). D’autre part, afin de ne pas fausser la lecture des cartes : • pour une carte concernant la population, il faut « plaquer » systématiquement les emprises d’équipement ne comportant pas de population (voir la fiche Emprises d’équipement).

  • Les détails topographiques surfaciques rassemblent des éléments d’habillage qui offrent la possibilité d’une représentation cartographique détaillée des emprises des équipements, améliorant le rendu et la lisibilité. Ils contiennent en particulier les allées dans les espaces verts et les cimetières, les pelouses dans les autres équipements, ainsi que certains éléments d’habillage spécifiques (pistes d’athlétisme). Limites d'usage et remarques : Un des objectifs de cette couche est de permettre un rendu complet équivalent à celui figurant en tant qu’affectation du sol dans les applications existantes. Pour ce faire, il conviendra de superposer les informations provenant de plusieurs entités, soit en plus des éléments de cette couche, les emprises des équipements, les emprises bâties, les plans d’eau, des éléments provenant des ilots physiques (talus, espaces aménagés, quais, ilots de voiries). A noter que les allées dans jardins et espaces verts ont été actualisées sur Paris en 2012. Les pistes d’athlétisme/cyclisme et hippodromes ne sont saisies que sur Paris. La mise à jour de certains types de détails (pelouses) n’a pas été effectuée.

  • La couche des sous-secteurs opérationnels rassemble les périmètres des opérations d’aménagement et des secteurs d’étude lorsque ceux-ci sont à l’intérieur d’un secteur plus grand (type GPRU). Comme pour la couche des secteurs opérationnels, la couche des sous-secteurs possède exactement la même structure interne. Ainsi, à chaque sous-secteur est affecté notamment des informations concernant sa nature (ZAC, Secteur d’étude, etc...), la répartition des programmes envisagés (m² de bureaux logement, équipement, activité. Nombre de logements dont nombre de logements sociaux) et son calendrier d’avancement (date prévisionnelle ou réelle d’achèvement). Pour plus de détail, voir le chapitre 2 (caractéristiques descriptives). Note : Voir la fiche descriptive SECTEUR OPERATIONNEL (lien ci-dessous)

  • Le découpage du territoire en îlots physiques s'appuie au départ sur la notion de " pâté de maison ". Les îlots physiques sont les espaces délimités par la trame viaire et les limites administratives (quartiers, communes) et enfin parfois par des grandes coupures urbaines naturelles ou non (fleuves, rivières et voies ferrées...). Les îlots physiques offrent une perception du tissu urbain conforme aux habitudes de lecture des plans manuels, sur lesquels travaillent les urbanistes. Les îlots physiques servent de fonds de plan et permettent de réaliser la cartographie de l'information urbaine. De plus, ce mode de représentation, laissant apparaître la largeur des voies, permet le positionnement de toponymes. Contrairement aux îlots physiques Paris/Petite Couronne, les îlots de la grande couronne ne s'appuient pas sur l'enveloppe extérieure des parcelles urbaines. Ils sont générés à partir du filaire Référentiel à Grande Echelle (RGE) de l'IGN (Cf. partie "Mode de constitution des données") et constituent de fait une simple couche d'habillage.

  • Les détails topographiques linéaires rassemblent des éléments d’habillage cartographiques n’étant pas représentés en tant que détails surfaciques. Ils offrent la possibilité d’une représentation cartographique détaillée, améliorant le rendu et la lisibilité. Ils comprennent entre autres : - des entrées de souterrain, - des bouches de métro, - chemins et sentiers, - des élévations du domaine public (pont, statue,…). - ... Certains détails topographiques font l’objet de couches spécifiques (voir jeu de données sur les voies ferrées, les trottoirs et les arbres. Liens ci-dessous). Mise à jour 2013 : - mise à jour effectuée au niveau du forum des Halles et du jardin des Halles qui n’existe plus actuellement. - Création de la passerelle Simone de Beauvoir (entre la Grande Bibliothèque et le parc de Bercy). Limites d'usage et remarques : La couche des détails topographiques linéaires a une représentation graphique linéaire. Les arcs sont coupés aux limites d’arrondissement et de Commune. Cette couche vectorielle décorative sert à une meilleure représentation des plans.

  • Le répertoire du parc locatif social (RPLS) est un fichier de logements contenant l’ensemble des logements du parc locatif social au 1er janvier de l’année N. Très précisément, il s’agit des logements familiaux (yc compris logements étudiants) sur lesquels les bailleurs sociaux sont titulaires d'un droit réel immobilier ou dont ils sont usufruitiers. Chaque logement est identifié de manière unique (ident_rep). L’adresse de chaque logement est renseignée. L'identifiant adresse (n_sq_rplsa) sert de lien avec la donnée à l'adresse. Le fichier diffusé à la source répertorie l’ensemble des logements du parc locatif social. Cette version dite « Loi » contient les informations sur l’ensemble des logements des bailleurs sociaux qui ne sont notamment accessibles qu'aux collectivités locales en charge de la politique du logement. Ces organismes peuvent cependant déléguer l'accès au fichier à un prestataire comme l'Apur. En pratique, la Ville de Paris demande et reçoit chaque année la version « Loi » du fichier RPLS valable sur son territoire, et le retransmet à l'Apur par le biais d'un convention. Même chose pour la Métropole du Grand Paris, à son échelle. En parallèle, l'Apur demande et obtient annuellement le fichier RPLS dans sa version « Décret » à l'échelle de l'Ile-de-France (voir RPLS ADRESSE). L’Apur est en effet en droit de disposer de ce fichier en tant qu’Agence d’urbanisme. Pour un territoire donné, il manque dans le fichier en version « Décret » une fraction des logements disponibles dans le fichier en version « Loi » : très exactement, il s’agit des logements non conventionnés des Sociétés d’économie mixte (SEM). Cet écart n’est pas négligeable à Paris, car deux des principaux bailleurs sociaux parisiens sont des SEM (RIVP et ELOGIE-SIEMP). La version LOI du fichier RPLS est accessible en interne Apur seulement (diffusion restreinte). Pour aller plus loin : http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/sources-methodes/enquete-nomenclature/1542/0/repertoire-logements-locatifs-bailleurs-sociaux-rpls.html

  • Ce jeu de données représente de façon simplifiée la tâche urbaine (emprise) en Île-de-France. Usage cartographique uniquement et à n'utiliser que pour les échelles à partir du 1 / 25 000e et au-delà.

  • Les emprises d'équipement simplifiées "Grande Couronne" sont des surfaces bâties ou non bâties, portant des équipements publics ou privés dotés d'une emprise au sol significative (espace vert, terrain de sport, hôpital, etc.) ou encore des emprises au sol structurantes à l’intérieur d’un ilot (infrastructure de transport, activité économique, etc.) utilisables pour des besoins cartographiques à petite échelle (métropole, Ile-de-France).

  • La couche graphique décrit tous les périmètres d'opérations d'intérêt national (OIN) en Ile de France (contrat de développement territorial), cohérents avec les limites des communes associées à celles-ci. Une OIN est une opération d'urbanisme à laquelle s'applique un régime juridique particulier en raison de son intérêt majeur. L'État conserve dans ces zones la maîtrise de la politique d'urbanisme. Les OIN sont créés ou supprimées par décret en Conseil d’Etat.