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Thème Apur
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  • Ce jeu de données recense les parcours sportifs existants, le parcours de Nation à Stalingrad en cours de réalisation, le parcours de la ceinture verte à l’étude et les autres parcours indicatifs, identifiés dans le cadre de l’étude, sur Paris en y incluant les bois de Boulogne et de Vincennes. Dans le cadre de son programme de travail partenarial et dans la continuité des études menées sur les jeunes, les mobilités et l’évolution des pratiques de l’espace public, l’Apur a mené en 2016 une réflexion prospective sur les pratiques sportives sur l’espace public parisien. L'étude du développement de parcours sportifs et d’équipements en accès libre dans l’espace public parisien ainsi que la carte du maillage Paris 2020 des rues sportives, ont été publiées en septembre 2016 et sont accessibles au format PDF depuis les liens ci-dessous : - https://www.apur.org/sites/default/files/documents/developpement_parcours_sportifs_equipement_paris.pdf - https://www.apur.org/sites/default/files/documents/carte_paris_2020_parcours_sportifs.pdf Le développement des pratiques dites « libres » (hors club) et la fréquentation croissante de l’espace public par les sportifs posent la question des conditions de cette pratique pour rendre le sport plus présent, plus accessible, et en faire un vecteur d’échange pour tous. Cette étude en collaboration avec la Direction de la Jeunesse et des Sports, la Direction de la Voirie et des Déplacements et la Direction des Espaces Verts a notamment permis la création d’un maillage de parcours sportifs. Ce maillage est indicatif des voies présentant les caractéristiques nécessaires à une pratique sportive confortable pour tous, en dehors de la circulation automobile, à toute heure du jour ou de la nuit et permettant de relier les équipements et les grands espaces verts parisiens entre eux. Le tracé schématique des parcours a été réalisé au 1/25 000 et traduit dans un format SIG linéaire. Il est placé par défaut sur l’axe de la voie et des canaux, dans un souci de simplification et d’homogénéité des tracés. Dans ce même souci, un seul tracé schématique a été réalisé sur les berges de Seine, il signifie la présence d’un quai haut et/ou d’un quai bas accessible aux piétons. Pour une complète information ces parcours doivent être regardés en lien avec les données relatives à la pente des rues, la largeur des trottoirs et l’offre actuelle d’équipements sportifs disponibles par ailleurs sur cette même plateforme open-data. Elle devra également être croisée avec les données relatives à la localisation des escaliers, l’offre actuelle de fontaines à boire et de sanisettes, disponibles sur la plateforme open-data de la ville de Paris. Il est rappelé que ces parcours sont indicatifs et que toute pratique sportive sur l’espace public doit être respectueuse des autres usagers. Par ailleurs, l’Apur ne pourra être tenu pour responsable des conséquences directes ou indirectes pouvant résulter de l'utilisation, la consultation et l'interprétation des informations fournies. Ce travail inédit a été réalisé en collaboration avec les directions suivantes de la Ville de Paris : la Jeunesse et les Sports, la Voirie et les Déplacements et les Espaces Verts.

  • Jeu de données représentant de façon linéaire les trottoirs de Paris (avec notamment l'information de largeur). Un trottoir est constitué par la limite de l’espace réservé aux piétons et celle vouée à la circulation des véhicules reportés sur le plan de voirie parisien. La source initiale de ce jeu de données est accessible sur la plateforme open data de la Ville de Paris (version 2019- Direction de la Voirie et des Déplacements. Voir liens ci-dessous) et contient uniquement une représentation graphique des trottoirs parisiens. Dans le cadre d'une étude sur l'espace public, l'Apur a pu apporter une information complémentaire à ce jeu de données concernant la largeur à l'aide d'un traitement spatial spécifique à savoir le calcul de la distance la plus proche (la perpendiculaire dans une majorité de cas) entre chaque milieu de tronçon de trottoir et la limite de l’ilot (voir couche ILOT PHYSIQUE). Le calcul étant automatique, il est possible d'observer certains tronçons de trottoir qui comportent une information de largeur erronée. L’exploitation de ce calcul doit être faite avec les précautions d’usage en tenant compte de cette limite. Pour plus de précision : étude "Nouvelles approches de l'espace public parisien" (https://www.apur.org/fr/nos-travaux/nouvelles-approches-espace-public-parisien).

  • La BDCOM (ou Base de Données des Commerces) est un recensement triennal à l’adresse, de tous les locaux parisiens en rez-de-chaussée ayant une vitrine et un accès sur l’espace public. Le recensement des commerces parisiens proposé ici est le résultat d'une enquête terrain datant de mars-avril 2017 : 20 enquêteurs ont ainsi sillonné l’ensemble des voies parisiennes sur une durée d'environ un mois et demi et ont vérifié (mettre à jour) / relevé dans une base de données structurée 83 720 locaux dont 62 507 locaux commerciaux. En plus de la localisation précise de chaque commerce (sur rue, en cour d'immeuble, concentration commerciale ou en angle de rues), les enquêteurs relèvent également l’activité dans le cadre d'une nomenclature (en plusieurs postes suivant les niveaux : voir descriptions dans la liste des codes accessible par lien ci-dessous) ainsi qu'une appréciation de la surface du local commercial (inférieure à 300 m², entre 300 et 1000 m² ou égale ou supérieure à 1000 m²). Seuls les commerces présents dans une concentration commerciale sont empilés les uns sur les autres. Ces informations sont proposées en plusieurs "couches" de données regroupant ainsi les commerces selon qu'ils sont : - alimentaire - non alimentaire - de restauration ou d’hôtellerie - de type services commerciaux - ou autres La nomenclature (regroupement détaillé en 220, 47, 18, 13 ou 6 postes) de la BDCOM 2017 est proposée dans un fichier Excel (.xlsx) téléchargeable en suivant ce lien : https://www.apur.org/open_data/BDCOM_2017_CODACT_OD.xlsx Ce travail de constitution d'une base de données donne lieu à de nombreuses études et datavisualisations: - https://www.apur.org/fr/nos-travaux/observatoire-commerce-paris-bdcom - https://www.apur.org/fr/geo-data/evolution-commerces-paris-2000-2017 - https://www.apur.org/fr/geo-data/structure-evolutions-commerciales-arrondissements-parisiens - https://www.apur.org/fr/geo-data/selection-donnees-commerciales-2017

  • Jeu de données issu d’OpenStreetMap (OSM) décrivant les aménagements cyclables linéaires en Île-de-France : pistes cyclables, bandes cyclables, zones de rencontre... Plusieurs partenaires institutionnels ont été et sont invités à participer au projet de saisie des aménagements cyclables dans la base de données géographiques OpenStreetMap (OSM) sur le territoire de l’ensemble de la région Île-de-France en partageant leurs données : la région Île-de-France et les collectivités territoriales, les agences d'urbanisme APUR (Atelier Parisien d'Urbanisme) et IPR (Institut Paris Région), les collectivités territoriales (départements, communes) et les établissements publics intercommunaux pour recenser les aménagements cyclables d’Île-de-France ainsi que la communauté OSM pour saisir des données et suivre les modifications et mises à jour. Le projet est coordonné par Île-de-France Mobilités, maître d'ouvrage du projet. Si les données sources proviennent et restent (pour les plus à jour) sur la plateforme OpenStreetMap, l'APUR apporte activement sa contribution au projet en rendant ce jeu de données plus accessible (formats Shapefile ou autres) et en simplifiant l'approche cartographique (et/ou statistique) avec la création de 2 nomenclatures d'aménagements cyclables en 10 ou 21 postes et d'un pré-rendu cartographique aux formats ESRI (.lyr) ou QGIS (.qgs) : voir les liens ci-dessous. Limites d'usage et remarques : La donnée OSM est soumise aux contributions libres des contributeurs. Un contrôle topologique est effectué par OSM mais aucun contrôle de véracité des contributions n’est effectué. La validation seule des contributeurs permet de déjuger ou non une information.

  • Le jeu de données SIRENE contient les établissements d’Île-de-France (environ 2,2 millions) géocodés à l’adresse. Le Système national d’identification et du répertoire des entreprises et de leurs établissements (SIRENE), est le répertoire français géré par l’Insee qui attribue un numéro SIREN aux entreprises, aux organismes et aux associations et un SIRET aux établissements de ces mêmes entreprises, organismes et associations. SIRENE a été créé par le décret n°73-314 du 14 mars 1973 et sa gestion a été confiée à l’Insee. Le décret n°83-121 du 17 février 19836 a étendu les données de SIRENE : - aux personnes morales de droit public soumises au droit commercial (entreprises publiques) ; - aux personnes morales (ou organismes assimilés comme telles) soumises au droit administratif (comme les institutions et services de l’État, les collectivités territoriales, etc.). Un arrêté du 13 mai 1987 a modifié le premier décret de 1973. Ces deux décrets et cet arrêté précisent les informations devant figurer dans le répertoire et les conditions d’accès aux informations gérées. En 1997, le numéro SIREN devient officiellement le numéro unique d’identification des entreprises. Son usage devient obligatoire dans les administrations pour leurs relations avec les entreprises. (Source : Wikipédia). Du fichier d’origine, n’ont été retenus que les champs réellement utiles. Par ailleurs, pour faciliter l’exploitation, certains champs ont été ajoutés par l’Apur (cf. section des attributs) Depuis le 1er janvier 2017, la base SIRENE est disponible gratuitement en open data (voir : https://www.sirene.fr/sirene/public/static/open-data). De début janvier à fin avril 2019, la base SIRENE est accessible à cet emplacement : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-sirene-des-entreprises-et-de-leurs-etablissements-siren-siret-fin-le-30-avril-2019/ Le nouveau jeu de données (à partir du 1er juin 2019) est accessible à cet emplacement : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-sirene-des-entreprises-et-de-leurs-etablissements-siren-siret/

  • La parcelle cadastrale est l’élément unitaire de propriété du sol. Elle est formée par toute portion de terrain d’un seul tenant appartenant à un seul propriétaire (ou à une même indivision). La parcelle cadastrale est gérée par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP). Elle constitue un découpage territorial, et est contenue dans une même commune, une même section et un même lieu-dit. Tout l’espace n’est pas parcellisé par le cadastre (voirie publique, fleuve …). Une parcelle cadastrale est formée d’un seul polygone, sauf cas exceptionnel (en banlieue). La cohérence topologique se caractérise par l’absence de « trous » ou de « chevauchements » entre les parcelles d’un même ilot. Millésimes des versions suivant les territoires : voir ci-dessous (généalogie). Limites d'usage et remarques : Les parcelles cadastrales peuvent être support : - de voie privée (voir les plans au point 7), - entièrement incluse (exemple square Gouvion Saint-Cyr dans le 17ème ardt), - en ½ sol (exemple rue André Pascal dans le 16ème ardt, - constituant une parcelle entière (exemple avenue des pavillons dans le 17ème ardt), - de concession sur l’espace public (kiosques), de piles de métro aérien (exemple bd Vincent Auriol dans le 13ème ardt). En cas de passage public sous porche, la construction au-dessus du porche est parfois considérée par le cadastre comme une construction sur l’espace public (voir les plans au point 7) Certains retards de mise à jour sont constatés dans le PCI : regroupements de parcelles demandés et non effectués, divisions pour élargissements de voie non reportés, etc. Certains secteurs de Paris sont encore en retard : comme les grands parcs, les domaines de l’Etat, le Louvre …

  • Un équipement est un lieu qui rend des services collectifs à la population. Il est géré par des organismes publics ou privés. Sont exclus les équipements de nature commerciale, comme par exemple les banques sauf les grands centres commerciaux qui sont très structurants dans la trame urbaine. Les emprises d'équipement sont des surfaces (sans chevauchement entre elles) bâties ou non bâties, portant des équipements publics ou privés dotés d'une emprise au sol significative (espace vert, terrain de sport, hôpital, etc.) ou encore des emprises au sol structurantes à l’intérieur d’un ilot (infrastructure de transport, activité économique, etc.). Chaque équipement est répertorié dans une nomenclature hiérarchique à trois niveaux : 16 catégories de niveau 1, 59 catégories de niveau 2 et 319 catégories de niveau 3. Exemple : - NIV1 catégorie 10 = Enseignement et éducation, - NIV2 catégorie 101 = Enseignement du premier degré - NIV3 catégorie 10112 = École maternelle et annexe Pour le niveau 1, les catégories sont les suivantes : - Enseignement et éducation - Petite enfance - Sport - Culture et loisirs - Action sociale - Espace vert - Santé - Service municipal, conseil général/régional - Sécurité sociale, emploi, insertion - Administration, service de l'Etat, international - Infrastructure de transport - Culte - Cimetière - Monument Pour accéder à la nomenclature complète, merci de suivre le lien "complément : nomenclature hiérarchisée des équipements" ci-dessous. Cette nomenclature est aussi utilisée pour répertorier les équipements surfaciques (voir fiche Emprise équipement). De son côté, la Mairie de Paris a utilisé cette nomenclature Apur pour initialiser son propre référentiel des équipements et créer sa propre nomenclature.

  • L'INSEE délivre des chiffres détaillés qui fournissent les résultats essentiels du recensement, territoire par territoire, via 5 thématiques principales : population, ménage et famille, logement, formation et emploi. Les bases de chiffres détaillés contiennent toutes les données nécessaires pour calculer les résultats sur des zones personnalisées. Toutes les évolutions ont été faites par comparaison avec les résultats du recensement de la population cinq ans auparavant. Ces statistiques de l'année 2015 (publiées au cours de l'année 2017) sont proposées ici avec des données sur la population en deux tables alphanumériques selon le niveau communal et le niveau de l'IRIS pour l'ensemble de la Région Île-de-France. Sur cette base, l'Apur a récupéré les indicateurs "chiffres clés" et la base infra-communale de l'INSEE et y a ajouté de nouveaux indicateurs calculés sur le thème de la population. Par exemple, il est possible de connaitre à la commune ou à l'IRIS : - population et l'évolution de celle-ci entre 2010 et 2015. - taux d'évolution annuel moyen de la population au cours des 5 dernières années. - part des étrangers dans la population. - etc... Définition des indicateurs : https://www.apur.org/open_data/Chiffres_cles_insee_2015_Definitions_indicateurs.pdf Liste des variables niveau communal : https://www.apur.org/open_data/Chiffres_cles_insee_2015_Liste_variables_niveau_communal.pdf Liste des variables niveau IRIS : https://www.apur.org/open_data/Chiffres_cles_insee_2015_Liste_variables_niveau_iris.pdf Ces chiffres clés sont par ailleurs accessibles via l'outil interactif Data Portraits : https://www.apur.org/fr/geo-data/data-portraits-communes-territoires-metropole-grand-paris

  • La couche zonage brut correspond aux zonages des PLU des communes. Selon l’article L151-9 du code de l’urbanisme « le règlement délimite les zones urbaines ou à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger. […] ». Le territoire de chaque commune peut donc être classé en quatre grandes catégories de zones : urbaine dite « zones U », à urbaniser dite « zones AU », agricole dite « zone A » et naturelle et forestière dite « zone N » qui définissent, en fonction des circonstances locales, les règles concernant les possibilités de construction. Afin d’examiner la cohérence des règlements des communes, une grille d’analyse des PLU a été mise en place permettant une lecture uniforme des données et des cartes. Il a ainsi été procédé à un récolement de zonage simplifié dans lequel 10 catégories de zones ont été définies : 7 zones urbaines (U) définies selon la nature du tissu et/ou sa densité et/ou l’occupation du sol, une zone à urbaniser (AU), une zone naturelle et forestière (N) et une zone agricole (A). Bien que s’appuyant sur des documents réglementaires, cette donnée n’est pas dans le format standard CNIG et n'a pas de valeur légale. Une attention particulière a été apportée pour la mise en cohérence avec le niveau parcellaire et l'APUR s'efforce d'assurer au mieux l'exactitude des données et leur mise à jour. Cependant des décalages peuvent être présents. Ainsi, cette donnée conviendra à des exploitations jusqu’à l’échelle du 1/5000e au maximum. A noter, certains secteurs comme les plans de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) qui sont en dehors du champ d’application des PLU, font l’objet d’une codification particulière.

  • La couche de hauteur correspond au récolement de la règle de hauteur maximale des constructions inscrite dans les PLU des communes (ancien article 10 du règlement du PLU). Cette couche comprend également les bandes de constructibilité définies dans certains PLU pour encourager les fronts bâtis sur rue, à l’intérieur desquelles les hauteurs maximales des constructions sont plus importantes. Bien que s’appuyant sur des documents réglementaires, cette donnée n’est pas dans le format standard CNIG et n'a pas de valeur légale. Une attention particulière a été apportée pour la mise en cohérence avec le niveau parcellaire et l'APUR s'efforce d'assurer au mieux l'exactitude des données et leur mise à jour. Cependant des décalages peuvent être présents. Ainsi, cette donnée conviendra à des exploitations jusqu’à l’échelle du 1/5000e au maximum. Fiche descriptive : http://www.apur.org/open_data/PLU_HAUTEUR_OD.pdf