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Thème Apur
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  • Recensement des lieux culturels existants de type "jardins remarquables" cartographiés dans le cadre de l’étude Grand Paris Express et lieux culturels, juin 2015, APUR, SGP, DRAC Ile-de-France téléchargeable sur : https://www.apur.org/etude/grand-paris-express-lieux-culturels Ce travail inédit a été réalisé avec l’aide des conseillers de la DRAC Ile-de-France en assemblant un très grand nombre de données d’origine et de qualité diverses.

  • Linéaires (bordures) des trottoirs de Paris (avec notamment l'information de largeur). Un trottoir est constitué par la limite de l’espace réservé aux piétons et celle vouée à la circulation des véhicules. Le linéaire de trottoir est découpé tous les 5 mètres afin d’avoir une meilleure résolution et visualisation de la donnée des largeurs de trottoirs. La source initiale de ce jeu de données est accessible sur la plateforme open data de la Ville de Paris (version décembre 2021 - Direction de la Voirie et des Déplacements. Voir liens ci-dessous) et contient la représentation en linéaire des trottoirs parisiens. Ce jeu de données est complété par les bordures d'ilots physiques, type ilot végétalisé ou planté, quai, talus ilot de voirie provenant de la couche ILOT PHYSQUE de l'Apur. Dans le cadre d'études successives sur l'espace public, l'Apur a ajouté une information complémentaire sur la largeur, à l'aide d'un traitement spatial spécifique à savoir le calcul de la distance la plus proche (la perpendiculaire dans une majorité de cas) entre chaque milieu de tronçon de trottoir et la limite de l’ilot (voir couche ILOT PHYSIQUE). Le calcul étant automatique, il est possible d'observer certains tronçons de trottoirs comportant une information de largeur incohérente. L’exploitation de ce calcul doit être faite avec les précautions d’usage en tenant compte de cette limite. Par ailleurs, différentes méthodes de calculs des largeurs ont été utilisées selon la configuration des limites de trottoirs et d’ilots. Elles sont indiquées dans le champ « methode_calcul » qui peut être également être associé un niveau de fiabilité de la donnée.

  • La couche de hauteur correspond au récolement de la règle de hauteur maximale des constructions inscrite dans les PLU des communes (ancien article 10 du règlement du PLU). Cette couche comprend également les bandes de constructibilité définies dans certains PLU pour encourager les fronts bâtis sur rue, à l’intérieur desquelles les hauteurs maximales des constructions sont plus importantes. Bien que s’appuyant sur des documents réglementaires, cette donnée n’est pas dans le format standard CNIG et n'a pas de valeur légale. Une attention particulière a été apportée pour la mise en cohérence avec le niveau parcellaire et l'APUR s'efforce d'assurer au mieux l'exactitude des données et leur mise à jour. Cependant des décalages peuvent être présents. Ainsi, cette donnée conviendra à des exploitations jusqu’à l’échelle du 1/5000e au maximum. Fiche descriptive : http://www.apur.org/open_data/PLU_HAUTEUR_OD.pdf

  • Cette couche correspond au récolement de la règle d’emprise au sol maximale des constructions inscrite dans les PLU des communes (ancien article 09 du règlement du PLU) qui définit la surface maximale de terrain pouvant être occupée par la construction projetée. Cette règle est généralement exprimée en coefficient d’emprise au sol (CES), qui correspond au pourcentage d’occupation au sol du bâti par rapport à la superficie totale de l’unité foncière.La couche comprend également les bandes de constructibilité définies dans certains PLU pour encourager les fronts bâtis sur rue, à l’intérieur desquelles les coefficients d’emprise au sol sont plus élevés. Bien que s’appuyant sur des documents réglementaires, cette donnée n’est pas dans le format standard CNIG et n'a pas de valeur légale. Une attention particulière a été apportée pour la mise en cohérence avec le niveau parcellaire et l'APUR s'efforce d'assurer au mieux l'exactitude des données et leur mise à jour. Cependant des décalages peuvent être présents. Ainsi, cette donnée conviendra à des exploitations jusqu’à l’échelle du 1/5000e au maximum.

  • Un emplacement réservé (article L.151-41 du CU) est une emprise terrain qui s’inscrit au plan local d’urbanisme et qui permet à la commune de se réserver une ou plusieurs parcelles pour une destination d’utilité publique. La commune annexe une liste de ses réserves : - équipements - installations d’intérêts général - espaces verts ou aux espaces de continuités écologiques - programmes de logements sociaux ou intermédiaires - voies et ouvrages publics Sur les plans de zonage des communes, les emplacements réservés sont représentés sous forme d’aplats hachurés. Dans la couche SIG, l’emplacement réservé est formé d’un seul polygone, délimité en règle générale par les limites de la/des parcelle(s) sous-jacente(s).

  • Ce jeu de données indique pour chaque parcelle de la Métropole du Grand Paris, l’état du déploiement au 4e trimestre 2018 des réseaux de fibre optique grand public ou FttH (de l'anglais : Fiber to the Home, ce qui signifie « Fibre optique jusqu'au domicile »), encadrés par la réglementation. L’information mise à disposition a permis à l’Apur de développer une approche urbaine du déploiement de la fibre sur des périmètres urbains particuliers ou certains types de logements, consultable en suivant ce lien : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/approche-urbaine-deploiement-fibre-metropole-grand-paris . Chaque entité graphique représente une parcelle de la Métropole du Grand Paris et détaille l’état du déploiement de la fibre optique FttH (de l'anglais : Fiber to the Home, ce qui signifie « Fibre optique jusqu'au domicile »soit la fibre grand public) dans cette dernière au 4e trimestre 2018. Cette donnée sur la disponibilité de la fibre FttH à la parcelle a été calculée par l’Apur à partir du fichier géolocalisé de l’Arcep sur la disponibilité des réseaux de fibre à l’immeuble, donnée disponible depuis décembre 2018 sur data.gouv.fr. La disponibilité de la fibre à la parcelle est donc proposée sous deux formes: avec les catégories détaillées par l’Arcep et en version simplifiée (cf schéma ci-dessous). La nouvelle donnée, plus synthétique, ne rend pas compte d’éventuelles difficultés de déploiement des réseaux à l’intérieur d’une parcelle, par exemple dans une copropriété. Elle permet d’identifier facilement les parcelles sans projet connu de déploiement de la fibre FttH. La validité des résultats est étroitement liée à la fiabilité des adresses du fichier géo localisé des disponibilités des réseaux de fibre à l’immeuble. La méthode employée pour constituer ce jeu de données est explicitée dans le chapitre "généalogie" ci-dessous. Pour plus d’information concernant l’utilisation par l’Apur de cette donnée et la méthode proposée pour une approche urbaine des déploiements de la fibre dans la MGP, l’étude« Les déploiements de la fibre optique dans la Métropole du Grand Paris » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/approche-urbaine-deploiement-fibre-metropole-grand-paris

  • La couche zonage brut correspond aux zonages des PLU des communes. Selon l’article L151-9 du code de l’urbanisme « le règlement délimite les zones urbaines ou à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger. […] ». Le territoire de chaque commune peut donc être classé en quatre grandes catégories de zones : urbaine dite « zones U », à urbaniser dite « zones AU », agricole dite « zone A » et naturelle et forestière dite « zone N » qui définissent, en fonction des circonstances locales, les règles concernant les possibilités de construction. Afin d’examiner la cohérence des règlements des communes, une grille d’analyse des PLU a été mise en place permettant une lecture uniforme des données et des cartes. Il a ainsi été procédé à un récolement de zonage simplifié dans lequel 10 catégories de zones ont été définies : 7 zones urbaines (U) définies selon la nature du tissu et/ou sa densité et/ou l’occupation du sol, une zone à urbaniser (AU), une zone naturelle et forestière (N) et une zone agricole (A). Bien que s’appuyant sur des documents réglementaires, cette donnée n’est pas dans le format standard CNIG et n'a pas de valeur légale. Une attention particulière a été apportée pour la mise en cohérence avec le niveau parcellaire et l'APUR s'efforce d'assurer au mieux l'exactitude des données et leur mise à jour. Cependant des décalages peuvent être présents. Ainsi, cette donnée conviendra à des exploitations jusqu’à l’échelle du 1/5000e au maximum. A noter, certains secteurs comme les plans de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) qui sont en dehors du champ d’application des PLU, font l’objet d’une codification particulière.

  • Jeu de données issu d’OpenStreetMap (OSM) décrivant les aménagements cyclables linéaires en Île-de-France : pistes cyclables, bandes cyclables, zones de rencontre... Plusieurs partenaires institutionnels ont été et sont invités à participer au projet de saisie des aménagements cyclables dans la base de données géographiques OpenStreetMap (OSM) sur le territoire de l’ensemble de la région Île-de-France en partageant leurs données : la région Île-de-France et les collectivités territoriales, les agences d'urbanisme APUR (Atelier Parisien d'Urbanisme) et IPR (Institut Paris Région), les collectivités territoriales (départements, communes) et les établissements publics intercommunaux pour recenser les aménagements cyclables d’Île-de-France ainsi que la communauté OSM pour saisir des données et suivre les modifications et mises à jour. Le projet est coordonné par Île-de-France Mobilités, maître d'ouvrage du projet. Si les données sources proviennent et restent (pour les plus à jour) sur la plateforme OpenStreetMap, l'APUR apporte activement sa contribution au projet en rendant ce jeu de données plus accessible (formats Shapefile ou autres) et en simplifiant l'approche cartographique (et/ou statistique) avec la création de 2 nomenclatures d'aménagements cyclables en 10 ou 21 postes et d'un pré-rendu cartographique aux formats ESRI (.lyr) ou QGIS (.qgs) : voir les liens ci-dessous. Limites d'usage et remarques : La donnée OSM est soumise aux contributions libres des contributeurs. Un contrôle topologique est effectué par OSM mais aucun contrôle de véracité des contributions n’est effectué. La validation seule des contributeurs permet de déjuger ou non une information.

  • Un équipement est un lieu qui rend des services collectifs à la population. Il est géré par des organismes publics ou privés. Sont exclus les équipements de nature commerciale, comme par exemple les banques sauf les grands centres commerciaux qui sont très structurants dans la trame urbaine. Les emprises d'équipement sont des surfaces (sans chevauchement entre elles) bâties ou non bâties, portant des équipements publics ou privés dotés d'une emprise au sol significative (espace vert, terrain de sport, hôpital, etc.) ou encore des emprises au sol structurantes à l’intérieur d’un ilot (infrastructure de transport, activité économique, etc.). Chaque équipement est répertorié dans une nomenclature hiérarchique à trois niveaux : 16 catégories de niveau 1, 59 catégories de niveau 2 et 319 catégories de niveau 3. Exemple : - NIV1 catégorie 10 = Enseignement et éducation, - NIV2 catégorie 101 = Enseignement du premier degré - NIV3 catégorie 10112 = École maternelle et annexe Pour le niveau 1, les catégories sont les suivantes : - Enseignement et éducation - Petite enfance - Sport - Culture et loisirs - Action sociale - Espace vert - Santé - Service municipal, conseil général/régional - Sécurité sociale, emploi, insertion - Administration, service de l'Etat, international - Infrastructure de transport - Culte - Cimetière - Monument Pour accéder à la nomenclature complète, merci de suivre le lien "complément : nomenclature hiérarchisée des équipements" ci-dessous. Cette nomenclature est aussi utilisée pour répertorier les équipements surfaciques (voir fiche Emprise équipement). De son côté, la Mairie de Paris a utilisé cette nomenclature Apur pour initialiser son propre référentiel des équipements et créer sa propre nomenclature.

  • Le jeu de données SIRENE contient les établissements d’Île-de-France (environ 2,2 millions) géocodés à l’adresse. Le Système national d’identification et du répertoire des entreprises et de leurs établissements (SIRENE), est le répertoire français géré par l’Insee qui attribue un numéro SIREN aux entreprises, aux organismes et aux associations et un SIRET aux établissements de ces mêmes entreprises, organismes et associations. SIRENE a été créé par le décret n°73-314 du 14 mars 1973 et sa gestion a été confiée à l’Insee. Le décret n°83-121 du 17 février 19836 a étendu les données de SIRENE : - aux personnes morales de droit public soumises au droit commercial (entreprises publiques) ; - aux personnes morales (ou organismes assimilés comme telles) soumises au droit administratif (comme les institutions et services de l’État, les collectivités territoriales, etc.). Un arrêté du 13 mai 1987 a modifié le premier décret de 1973. Ces deux décrets et cet arrêté précisent les informations devant figurer dans le répertoire et les conditions d’accès aux informations gérées. En 1997, le numéro SIREN devient officiellement le numéro unique d’identification des entreprises. Son usage devient obligatoire dans les administrations pour leurs relations avec les entreprises. (Source : Wikipédia). Du fichier d’origine, n’ont été retenus que les champs réellement utiles. Par ailleurs, pour faciliter l’exploitation, certains champs ont été ajoutés par l’Apur (cf. section des attributs) Depuis le 1er janvier 2017, la base SIRENE est disponible gratuitement en open data (voir : https://www.sirene.fr/sirene/public/static/open-data). De début janvier à fin avril 2019, la base SIRENE est accessible à cet emplacement : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-sirene-des-entreprises-et-de-leurs-etablissements-siren-siret-fin-le-30-avril-2019/ Le nouveau jeu de données (à partir du 1er juin 2019) est accessible à cet emplacement : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-sirene-des-entreprises-et-de-leurs-etablissements-siren-siret/