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Thème Apur
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  • Recensement des lieux culturels existants de type "jardins remarquables" cartographiés dans le cadre de l’étude Grand Paris Express et lieux culturels, juin 2015, APUR, SGP, DRAC Ile-de-France téléchargeable sur : https://www.apur.org/etude/grand-paris-express-lieux-culturels Ce travail inédit a été réalisé avec l’aide des conseillers de la DRAC Ile-de-France en assemblant un très grand nombre de données d’origine et de qualité diverses.

  • Carte militaire de Paris et environs. 1832 Cet atlas a la particularité de ne montrer que les arrondissements périphériques et la banlieue. Pour plus de précision sur les cartes et plans anciens de Paris et de la Métropole (*), voir l'application interactive "Cassini | Grand Paris, les plans historiques de 1728 à nos jours" : https://www.apur.org/fr/geo-data/cassini-grand-paris-plans-historiques-1728-nos-jours (*) La "carte militaire de Paris et des environs 1832" n'est pas présente dans l'application "Cassini | Grand Paris" Pour accéder à cette carte ancienne en mode services REST et WMTS, voir les liens proposés dans la zone "ressources en ligne" ci-dessous.

  • Cet atlas du Département de la Seine est composé de 37 feuilles et a été dressé entre 1895 et 1900. Il a été dressé par le Service des Ponts et Chaussées du Département de la Seine entre 1895 et 1900, il s'agit à l'époque d'une nouvelle cartographie et non d'une révision de l'atlas de Lefèvre. Sur cette carte historique figure le réseau viaire, l'hydrographie, le relief sous forme de courbes de niveau, le bâti et des microtoponymies. Cet atlas a la particularité de ne pas cartographier les arrondissements centraux et il couvre l'ancien département de la Seine et le bord Ouest de l'ancien département de Seine-et-Oise. Information complémentaire : l'Apur a mis en ligne en 2020 une application interactive permettant de voyager à travers le temps via une chronologie des plans anciens de Paris et de ses environs du 18e siècle à nos jours. Il est possible d'y retrouver l'atlas du Département de la Seine de 1895 accompagné d’éléments de lecture et de repères chronologiques expliquant les faits de société et les travaux d’aménagement urbains contemporains du plan. Pour plus d'information, suivre le lien suivant : https://www.apur.org/fr/geo-data/cassini-grand-paris-plans-historiques-1728-nos-jours Pour accéder à cette carte ancienne en mode services REST et WMS/WMTS, voir les liens proposés dans la zone "ressources en ligne" ci-dessous.

  • La carte d'État-Major est une carte générale de la France réalisée, dans sa première version, au XIXe siècle. Le terme État-Major est utilisé en référence aux officiers d'État-Major qui ont réalisé les levés. Cette carte peut être vue comme succédant à la carte de Cassini dont l'absence de mise à jour devenait une gêne de plus en plus grande. Pour plus de précision sur les plans anciens de Paris et de la Métropole(*), voir l'application interactive "Cassini | Grand Paris, les plans historiques de 1728 à nos jours" : https://www.apur.org/fr/geo-data/cassini-grand-paris-plans-historiques-1728-nos-jours (*) La "carte d'Etat-Major Paris et environs 1901" n'est pas présente dans l'application "Cassini | Grand Paris" Pour accéder à cette carte ancienne en mode services REST et WMTS, voir les liens proposés dans la zone "ressources en ligne" ci-dessous.

  • La couche zonage brut correspond aux zonages des PLU des communes. Selon l’article L151-9 du code de l’urbanisme « le règlement délimite les zones urbaines ou à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger. […] ». Le territoire de chaque commune peut donc être classé en quatre grandes catégories de zones : urbaine dite « zones U », à urbaniser dite « zones AU », agricole dite « zone A » et naturelle et forestière dite « zone N » qui définissent, en fonction des circonstances locales, les règles concernant les possibilités de construction. Afin d’examiner la cohérence des règlements des communes, une grille d’analyse des PLU a été mise en place permettant une lecture uniforme des données et des cartes. Il a ainsi été procédé à un récolement de zonage simplifié dans lequel 10 catégories de zones ont été définies : 7 zones urbaines (U) définies selon la nature du tissu et/ou sa densité et/ou l’occupation du sol, une zone à urbaniser (AU), une zone naturelle et forestière (N) et une zone agricole (A). Bien que s’appuyant sur des documents réglementaires, cette donnée n’est pas dans le format standard CNIG et n'a pas de valeur légale. Une attention particulière a été apportée pour la mise en cohérence avec le niveau parcellaire et l'APUR s'efforce d'assurer au mieux l'exactitude des données et leur mise à jour. Cependant des décalages peuvent être présents. Ainsi, cette donnée conviendra à des exploitations jusqu’à l’échelle du 1/5000e au maximum. A noter, certains secteurs comme les plans de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) qui sont en dehors du champ d’application des PLU, font l’objet d’une codification particulière.

  • Un emplacement réservé (article L.151-41 du CU) est une emprise terrain qui s’inscrit au plan local d’urbanisme et qui permet à la commune de se réserver une ou plusieurs parcelles pour une destination d’utilité publique. La commune annexe une liste de ses réserves : - équipements - installations d’intérêts général - espaces verts ou aux espaces de continuités écologiques - programmes de logements sociaux ou intermédiaires - voies et ouvrages publics Sur les plans de zonage des communes, les emplacements réservés sont représentés sous forme d’aplats hachurés. Dans la couche SIG, l’emplacement réservé est formé d’un seul polygone, délimité en règle générale par les limites de la/des parcelle(s) sous-jacente(s).

  • La couche de hauteur correspond au récolement de la règle de hauteur maximale des constructions inscrite dans les PLU des communes (ancien article 10 du règlement du PLU). Cette couche comprend également les bandes de constructibilité définies dans certains PLU pour encourager les fronts bâtis sur rue, à l’intérieur desquelles les hauteurs maximales des constructions sont plus importantes. Bien que s’appuyant sur des documents réglementaires, cette donnée n’est pas dans le format standard CNIG et n'a pas de valeur légale. Une attention particulière a été apportée pour la mise en cohérence avec le niveau parcellaire et l'APUR s'efforce d'assurer au mieux l'exactitude des données et leur mise à jour. Cependant des décalages peuvent être présents. Ainsi, cette donnée conviendra à des exploitations jusqu’à l’échelle du 1/5000e au maximum. Fiche descriptive : http://www.apur.org/open_data/PLU_HAUTEUR_OD.pdf

  • Cette couche correspond au récolement de la règle d’emprise au sol maximale des constructions inscrite dans les PLU des communes (ancien article 09 du règlement du PLU) qui définit la surface maximale de terrain pouvant être occupée par la construction projetée. Cette règle est généralement exprimée en coefficient d’emprise au sol (CES), qui correspond au pourcentage d’occupation au sol du bâti par rapport à la superficie totale de l’unité foncière.La couche comprend également les bandes de constructibilité définies dans certains PLU pour encourager les fronts bâtis sur rue, à l’intérieur desquelles les coefficients d’emprise au sol sont plus élevés. Bien que s’appuyant sur des documents réglementaires, cette donnée n’est pas dans le format standard CNIG et n'a pas de valeur légale. Une attention particulière a été apportée pour la mise en cohérence avec le niveau parcellaire et l'APUR s'efforce d'assurer au mieux l'exactitude des données et leur mise à jour. Cependant des décalages peuvent être présents. Ainsi, cette donnée conviendra à des exploitations jusqu’à l’échelle du 1/5000e au maximum.

  • Ce jeu de données indique pour chaque parcelle de la Métropole du Grand Paris, l’état du déploiement au 4e trimestre 2018 des réseaux de fibre optique grand public ou FttH (de l'anglais : Fiber to the Home, ce qui signifie « Fibre optique jusqu'au domicile »), encadrés par la réglementation. L’information mise à disposition a permis à l’Apur de développer une approche urbaine du déploiement de la fibre sur des périmètres urbains particuliers ou certains types de logements, consultable en suivant ce lien : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/approche-urbaine-deploiement-fibre-metropole-grand-paris . Chaque entité graphique représente une parcelle de la Métropole du Grand Paris et détaille l’état du déploiement de la fibre optique FttH (de l'anglais : Fiber to the Home, ce qui signifie « Fibre optique jusqu'au domicile »soit la fibre grand public) dans cette dernière au 4e trimestre 2018. Cette donnée sur la disponibilité de la fibre FttH à la parcelle a été calculée par l’Apur à partir du fichier géolocalisé de l’Arcep sur la disponibilité des réseaux de fibre à l’immeuble, donnée disponible depuis décembre 2018 sur data.gouv.fr. La disponibilité de la fibre à la parcelle est donc proposée sous deux formes: avec les catégories détaillées par l’Arcep et en version simplifiée (cf schéma ci-dessous). La nouvelle donnée, plus synthétique, ne rend pas compte d’éventuelles difficultés de déploiement des réseaux à l’intérieur d’une parcelle, par exemple dans une copropriété. Elle permet d’identifier facilement les parcelles sans projet connu de déploiement de la fibre FttH. La validité des résultats est étroitement liée à la fiabilité des adresses du fichier géo localisé des disponibilités des réseaux de fibre à l’immeuble. La méthode employée pour constituer ce jeu de données est explicitée dans le chapitre "généalogie" ci-dessous. Pour plus d’information concernant l’utilisation par l’Apur de cette donnée et la méthode proposée pour une approche urbaine des déploiements de la fibre dans la MGP, l’étude« Les déploiements de la fibre optique dans la Métropole du Grand Paris » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/approche-urbaine-deploiement-fibre-metropole-grand-paris

  • Linéaires (bordures) des trottoirs de Paris (avec notamment l'information de largeur). Un trottoir est constitué par la limite de l’espace réservé aux piétons et celle vouée à la circulation des véhicules. Le linéaire de trottoir est découpé tous les 5 mètres afin d’avoir une meilleure résolution et visualisation de la donnée des largeurs de trottoirs. La source initiale de ce jeu de données provient de la Ville de Paris (DVD - version décembre 2021) au format DAO/DGN (et non celle au format SIG disponible sur le site Open Data de la Ville de Paris, qui en l'état n'est pas suffisamment qualifiée pour isoler les éléments à utiliser pour le calcul de largeurs trottoirs). Ces données ont été converties et assemblées par une chaine de traitements dans un ETL pour produire un linéaire exploitable pour faire ces calculs. L'information sur les largeurs correspond à la distance entre la bordure et la façade d'ilot (provenant de la couche ILOT PHYSIQUE de l'Apur; la bordure d'ilot correspondant généralement le plus souvent à la limite de parcelle) ou pour un ilot de voirie à la largeur entre les bordures. Dans le cadre d'études successives sur l'espace public, l'Apur a ajouté une information complémentaire sur la largeur, à l'aide d'un traitement spatial spécifique à savoir le calcul de la distance la plus proche (la perpendiculaire dans une majorité de cas) entre chaque milieu de tronçon de trottoir et la limite de l’ilot (voir couche ILOT PHYSIQUE). Le calcul étant automatique, il est possible d'observer certains tronçons de trottoirs comportant une information de largeur incohérente. L’exploitation de ce calcul doit être faite avec les précautions d’usage en tenant compte de cette limite. Par ailleurs, différentes méthodes de calculs des largeurs ont été utilisées selon la configuration des limites de trottoirs et d’ilots. Elles sont indiquées dans le champ « methode_calcul » qui peut être également être associé un niveau de fiabilité de la donnée.