protocol

WWW:LINK-1.0-http--link

14 record(s)
 
Type of resources
Available actions
Thème Apur
Thème Apur
GEMET keywords
Years
Formats
Representation types
Update frequencies
status
Scale
protocols
From 1 - 10 / 14
  • Ce jeu de données (non stocké sur nos serveurs mais accessible en open data via le lien ci-dessous : voir ressources) rassemble des éléments d'information du budget principal de chaque commune de France tel que fourni par la Direction Générale des Finances Publiques. Les montants sont en milliers d'euros.

  • Le concept principal du découpage hydrographique est l’entité hydrographique définie par la circulaire n°91-50. L’entité hydrographique est un cours d’eau naturel ou aménagé, un bras naturel ou aménagé, une voie d’eau artificielle (canal,…), un plan d’eau ou une ligne littorale. La nature d’une entité hydrographique n’est pas constante sur toute l’entité. Par exemple, un cours d’eau naturel peut être aménagé sur une partie. Tous ces changements peuvent être indiqués en distinguant des sous-milieux sur l’entité. Les entités hydrographiques sont décomposées en deux types : - les entités hydrographiques linéaires ou cours d’eau, - les entités hydrographiques surfaciques correspondant aux plans d’eau et aux entités linéaires dont les zones larges (supérieures à 50 mètres) sont représentées par des éléments surfaciques. Une entité hydrographique surfacique peut être traversée par un cours d’eau, qui sera nommé cours d’eau principal. Chaque entité est identifiée par un code générique unique au niveau national. Ce code alphanumérique sur 8 positions est constitué de tirets et de caractères. Par exemple, un cours d'eau qui traverse plusieurs zones ou plusieurs sous-secteurs aura un code générique du format des codes génériques suivants "V12-4000" ou "R5--0420" (cf. ci-après pour la règle de construction). De plus, une entité hydrographique possède une dénomination dite principale. Règle de construction du code générique de l’entité hydrographique : A chaque entité hydrographique est attribué un numéro à 3 chiffres (5, 6 et 7ème caractères) unique pour le milieu et la ou les zones hydrographiques auxquels elle appartient : il s'agit du numéro de l'entité hydrographique. Une entité hydrographique appartenant à plusieurs zones conserve son numéro d'entité dans toutes les zones concernées. Deux entités hydrographiques d'un même milieu appartenant à deux sous-milieux différents auront des numéros d'entité distincts. Les quatre premiers caractères du code générique correspondent à l’ensemble des codes invariants des zones hydrographiques, le reste des caractères étant remplacé par des tirets ‘-‘. Par exemple, le cours d’eau “ Viveronne ” a pour numéro de l’entité : 050 et pour code milieu : 0. Ce cours d’eau est situé à l’intérieur d’une seule zone hydrographique : P737. Son code générique est donc : P7370500 Le cours d’eau “ La Dronne ” a pour numéro d’entité : 025 et pour code milieu : 0 . Ce cours d’eau traverse plusieurs zones hydrographiques (même plusieurs sous-secteurs ) : P746,P744, P742, P70, P734, P731, P730, P716, P715, P714, P711, P710, P702, P701, P700. Parmi ces codes, seuls les deux caractères sont invariants. Son code générique est donc : P7--0250 De manière similaire, la Garonne a pour numéro d’entité : 000 et pour code milieu : 0. Ce cours traverse plusieurs secteurs hydrographiques (tout commençant par “ 0 ”. Son code générique est : 0---00000

  • Ce jeu de données décrit tous les groupements de communes en Île-de-France sous la forme d'Etablissements Publics de Coopération Intercommunale dit EPCI. Ces groupements se classent en quatre catégories : - les communautés d'agglomération (CA), - les communautés de communes (CC), - les syndicats d'agglomération nouvelle (SAN), - et les Etablissements Publics territoriaux (EPT). La région Île-de-France compte en 2020 1 268 communes (le même nombre qu'en 2019) et 63 EPCI (disparition de la Communauté de communes du Pays Créçois).

  • L’Apur a rassemblé dans une même base de données (BD PATRIMOINE) les informations patrimoniales disponibles sur le territoire de Paris et de la Petite Couronne sous forme de deux couches, les périmètres et les immeubles, chaque couche faisant l’objet d’une fiche descriptive distincte (voir note méthodologique). La couche « Immeuble Protégé » rassemble des biens protégés par l’UNESCO, l’Etat, les communes ou simplement répertories répertoriés par d’autres organismes comme l’IAU Île-de-France ou l'Apur. Pour chaque immeuble,  on dispose des informations suivantes : - sa nature (bien UNESCO monument historique, protection, PLU, Architecture Contemporaine Remarquable, cité-jardin) ; - son titre, - l’année de protection, - sa description, - la nature officielle ou non du classement, - la hiérarchie du classement (classé, partiellement classé, partiellement classé-inscrit, inscrit ou partiellement inscrit), - le type d’immeuble : bâti ou autre (jardin, cour, sol, parc, pilier, etc.) Toutes les sources ayant permis la constitution de cette base sont disponibles dans le chapitre "généalogie".

  • Ce jeu de données est une combinaison des couches des bâtis de Paris et hors-Paris (Métropole du Grand Paris) et correspondant à l'emprise au sol permettant de lui affecter des informations typologiques et morphologiques comme la période de construction, la surface de murs mitoyens, une estimation de la surface habitable, la nature du bâtiment ainsi que la modélisation des besoins en terme de chauffage ou de déperdition résidentiel. Afin de modéliser les besoins de chauffage ou déperditions du résidentiel, les informations typologiques données par la date de construction sont croisées pour chaque immeuble avec un certain nombre de paramètres morphologiques que sont : - La hauteur de l’immeuble - La mitoyenneté (c'est-à-dire la part des murs qui ne donne pas sur l’extérieur). Cette couche de données contient plus d'1 million de bâtiments sous format vectoriel. Voir l'étude « Un Plan Local Énergie pour la Métropole du Grand Paris », novembre 2015 (https://www.apur.org/etude/un-plan-local-energie-metropole-paris) Pour plus de précision sur cette métadonnée, voir la fiche descriptive : https://www.apur.org/open_data/BESOIN_THEORIQUE_CHAUFFAGE_TYPO_BATI_OD.pdf

  • L’arrondissement municipal désigne une partition de la commune de Paris. Paris compte ainsi vingt arrondissements.

  • Ce jeu de données décrit les limites administratives des établissements publics territoriaux (EPT) de la Métropole du Grand Paris. Les EPT sont les structures administratives ayant le statut d'établissement public de coopération intercommunal créé en 2016 dans le cadre de la création de la Métropole du Grand Paris (MGP) au sein des trois départements de la petite couronne et (pour 7 communes) dans deux départements limitrophes : T1 - Ville de Paris ; T2 - Territoire Vallée Sud-Grand Paris ; T3 - Grand Paris Seine Ouest ; T4 - Paris Ouest La Défense ; T5 - Boucle Nord de Seine ; T6 - Plaine Commune ; T7 - Paris Terres d'Envol ; T8 - Est Ensemble ; T9 - Grand Paris Grand Est ; T10 - Paris-st-Marne et Bois ; T11 - Plaine Centrale - Haut Val-de-Marne - Plateau Briard ; T12 - Grand-Orly Val-de-Bièvre Seine-Amont Pour plus de précision : https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tropole_du_Grand_Paris

  • Ce jeu de données contient les emprises des espaces non bâtis des plans masses connus dans les opérations d’aménagement. Ces espaces peuvent être publics ou privés. Les informations attachées concernent entre autre la nature du projet, son occupation, son état d’avancement et la date prévisionnelle de livraison. Les informations récolées correspondent à l’état de connaissance du projet au moment de la saisie. La date de mise à jour est renseignée. Les projets étant par nature en constante évolution, l’Apur ne garantit en aucun cas l’exactitude de l’ensemble des informations. Voir à ce propos le chapitre "responsabilité" de la licence ODbL.

  • Jeu de données localisant ponctuellement les stations-services en détaillant leurs principales caractéristiques (type, surface, propriété, etc.) mais surtout sa capacité ou non à accueillir de nouvelles énergies (GNV, Hydrogène, bornes de recharge électrique). Au total, 402 stations sont implantées dans la Métropole du Grand Paris (MGP) en 2019 : 98 à Paris et 304 en petite couronne et dans les 7 communes de la grande couronne rattachées aux territoires de la MGP. En cumul, ces stations occupent 58,7 hectares à l’échelle de la métropole pour une taille moyenne de 1 461 m² par station. Pour plus d’information concernant les stations-service de la Métropole du Grand Paris, l’étude Apur « Vers un réseau de stations (de) services urbains, état des lieux et capacité d’évolution » peut être consultée sur le site de l’Apur : https://www.apur.org/fr/nos-travaux/vers-un-reseau-stations-services-urbains-lieux-capacite-evolution En plus de l'étude, une application de datavisualisation est aussi accessible à cet emplacement : https://apur.maps.arcgis.com/apps/webappviewer/index.html?id=1ddf85b652484515a8c9ab517148fd2e

  • Cette couche rassemble les bâtiments en projet comme emprise au sol issue des plans masses connus dans les différentes opérations d’aménagement. Les informations attachées au bâti concernent entre autres la nature du projet, son occupation principale, son état d’avancement et sa date prévisionnelle de livraison. Les informations récolées correspondent à l’état de connaissance du projet au moment de la saisie. La date de mise à jour est renseignée. Les projets étant par nature en constante évolution, l’Apur ne garantit en aucun cas l’exactitude, ni la complétude de l’ensemble des informations. Ce jeu de données est complémentaire d'autres couches : voir la rubrique "Autres ressources" ci-dessous.